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    Raiffeisen Interactive Advisory Desk

    La Banque Raiffeisen a développé, en collaboration avec Microsoft, un outil numérique unique en Europe, dévolu au conseil interactif de sa clientèle. Ce nouvel instrument, l’Interactive Advisory Desk intègre le client de manière active dans le processus de conseil et ouvre de nouvelles dimensions en matière de présentation.

     

    Facile d’utilisation et très lisible, l’Interactive Advisory Desk se présente au client sous la forme d’un écran tactile de 55 pouces (soit 134 cm en diagonale), intégré dans la plaque de la table. Conçu de manière à offrir un conseil moderne au client qui n’a qu’à effleurer, avec son conseiller, la surface tactile de l’écran, cet assistant numérique navigue au gré des demandes au travers de multiples applications. Il est ainsi en mesure de fournir des explications détaillées, notamment via des visualisations très explicites et des simulations pertinentes.

     

    Accueil positif des clients

    Entamée il y a plusieurs semaines, la phase d’utilisation pratique s’est montrée très prometteuse et l’Interactive Advisory Desk rencontre globalement un écho positif auprès des clients, d'après les responsables du projet. Selon ces derniers, l’une des choses les plus importantes est que le client se sente sur un pied d’égalité avec son conseiller: tous deux visualisent les mêmes données et informations sur l’écran, peuvent intervenir sur l’écran tactile et ont accès à des informations ou offres spécifiques.

    Une fois les premiers pas effectués - tels que la consultation d'une analyse novatrice du portefeuille du client avec des suggestions d'investissement adaptées et des contenus numérisés de brochures et de prospectus - le client a la possibilité d’apposer, directement à l’écran, des commentaires et des marque-pages sur le document, celui-ci pouvant par la suite être sauvegardé dans un presse-papier, puis envoyé au client par e-mail. L'information "sans papier" ainsi délivrée ajoute une valeur écoresponsable non négligeable à cet outil numérique.

     

    De nouvelles possibilités visuelles

    Pendant l’entretien de conseil, l’Interactive Advisory Deskoffre au client de nombreuses possibilités visuelles qui facilitent la lecture et la compréhension des informations fournies par l’écran et par le conseiller. Ainsi par exemple, pour les simulations de crédit, il est notamment possible d’illustrer d’une manière très démonstrative les conséquences d’une éventuelle hausse du taux d’intérêt sur les mensualités à rembourser.

     

    Autre exemple, le conseil en matière d’investissement: l’écran tactile permet d’accéder en quelques secondes  aux détails des différents fonds. Les contenus affichés, issus de l’outil d’analyse Morningstar, fournissent une présentation détaillée des titres regroupés au sein de différents fonds, illustrent l’évolution et fournissent les autres informations pertinentes disponibles.

     

    Il est à signaler aussi que, indépendamment du site, il est possible d’intégrer un conseiller patrimonial de la Banque Raiffeisen par connexion Skype, ce qui permet au client de bénéficier d’un conseil à plusieurs niveaux.

     

    En proposant ce nouvel outil innovant, la Banque Raiffeisen s’adresse bien entendu en priorité aux clients adeptes du numérique, sans cesse plus nombreux et exigeants. L’avantage de l’Interactive Advisory Desk réside dans le fait que ses applications techniques et le conseil d’accompagnement prennent le relais lorsque la recherche classique sur le Web montre ses limites. Cela dit, dans l’esprit des concepteurs de cet outil, les clients qui ont moins l’habitude de recourir aux contenus numériques peuvent aussi apprécier sur place la réelle plus-value subjective apportée par le conseil bancaire assisté par écran tactile.

     

    La Banque Raiffeisen propose ce service innovant dans les agences Raiffeisen au siège à Leudelange, dans l'Allée Scheffer au Limpertsberg, au Boulevard Royal dans le centre-ville et dans la rue de l'Alzette à Esch/Alzette.

     

    Pour en savoir plus, consulter la Customer Story consacrée par Microsoft à l’Interactive Advisory Desk de la Banque Raiffeisen.

     

    Source: Raiffeisen

     

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    La Banque Raiffeisen a développé, en collaboration avec Microsoft, un outil numérique unique en Europe, dévolu au conseil interactif de sa clientèle. Ce nouvel instrument, l’Interactive

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    La BCEE s'engage aux côtés du Technoport

    La Banque et Caisse d’Epargne de l’Etat et le Technoport SA annoncent la signature d’un accord de partenariat destiné à soutenir l’entrepreneuriat technologique et innovant.

     

    Ce partenariat "Silver" a pour objectif de soutenir les hackathons du Technoport, des activités événementielles organisées tout au long de l’année, sur une durée limitée, variant de 24 à 54 heures non-stop, le weekend, et qui visent à favoriser la créativité, la mise en relation de compétences, la validation d’idées ou encore la création d’applications, le tout de façon collaborative: Startupweekends, Barbecue Game Jam, Global Game Jam, Apps Foundry Contest ou encore #play14.

     

    Selon Romain Wehles, directeur adjoint et chef du département Banque des Entreprises et Secteur Public de la BCEE, l’accord de partenariat conclu avec le Technoport témoigne de la volonté de la BCEE de contribuer à l’innovation entrepreneuriale au Grand-Duché et d’assumer son rôle de partenaire majeur dans ce domaine. "Ce partenariat s’inscrit dans le cadre d’une stratégie de soutien et d’encouragement en faveur de la création d’entreprises poursuivie par la BCEE depuis de nombreuses années déjà et pouvant être illustrée, entre autres, par son partenariat de longue date avec Nyuko asbl, organisatrice du parcours 1,2,3,GO", a-t-il commenté.

     

    "Cela fait déjà plus de 2 ans que la BCEE nous soutient pour nos Startupweekends. Maintenant nous pouvons étendre cette collaboration à d’autres évènements qui, depuis mi-2012, ont contribué à développer une dynamique importante dans l’environnement entrepreneurial luxembourgeois et dans certains cas même à la création de nouvelles sociétés", a souligné Diego De Biasio, directeur du Technoport.

     

    Photo (de g à d): Diego De Biasio (Technoport) et Romain Wehles (BCEE)

     

    Communiqué de presse par Banque et Caisse d’Epargne de l’Etat Luxembourg (BCEE) et Technoport SA

     

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    La Banque et Caisse d’Epargne de l’Etat et le Technoport SA annoncent la signature d’un accord de partenariat destiné à soutenir l’entrepreneuriat technologique et innovant. Ce

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    KPMG Luxembourg a annoncé aujourd’ui le début d’une collaboration stratégique avec le Haidian Science Park à Pékin. Les 2 organisations ont signé un accord dans lequel KPMG va aider les entreprises chinoises high-tech basées dans le Haidian Science Park dans leur aventure à l’international.

     

    Connu comme la "Sillicon Valley chinoise", le Haidian Science Park accueille près de 10% des entreprises high-tech en Chine (416 sociétés listées et 5.100 entreprises nationales spécialisées en high-tech).  KPMG Luxembourg va soutenir le parc dans la mise en œuvre de sa vision du futur, c'est-à-dire devenir l’un des centres de l’innovation le plus influent d’ici 2020 et, afin de faciliter ce projet, établir un centre national dans le domaine des fusions et acquisitions – le "China M&A Capital Centre".

     

    Le Managing Partner de KPMG Luxembourg, Georges Bock, explique: “En signant cet accord en Chine aujourd’hui, nous sentons que nous sommes au bon endroit dans ce lieu propice à l’innovation et que nous collaborons avec les bonnes personnes. La Chine est en phase de transition vers une nouvelle économie de croissance, le 'China New Normal', qui mettra l’accent moins sur une croissance quantitative par l’extraction de ressources externes que vers un développement de qualité par le développement d’une diversification. Le 'Zhongguancun Haidian Park', en tant que hub pour les sociétés high-tech sera au centre de cette transformation."

     

    Daniel Wang, Senior Manager chez KPMG Luxembourg, partage l’enthousiasme de Georges Bock: "De même que la Chine, le Luxembourg a également été obligé de modifier son modèle économique, lorsque l’Europe de l’industrie de l’acier a commencé à décliner. Nous avons opté pour une économie basée sur les services, devenant ainsi l’un des pays accueillant les investissements. C’est ici que notre expertise peut aider la Chine ; le Luxembourg est un pont qui relie les entreprises internationales à l’Europe. KPMG Luxembourg construit ce pont, en fournissant un certain nombre de services qui permettront aux entrepreneurs chinois de prospérer". 


    KPMG Luxembourg va offrir une série de services aux entreprises établies dans le "Haidian Science Park". Lorsqu’il s’agira de structurer des fusions et acquisitions, les sociétés chinoises bénéficieront de l’expertise de KPMG en fusions et acquisitions tels que la recherche, l’évaluation de biens, la "due diligence" et la structuration des investissements. Les sociétés digitales et d’e-commerce profiteront également de cette collaboration, car l’objectif est d’attirer les sociétés chinoises au Luxembourg en vue de participer à des échanges en matière de connaissances techniques et d’explorer des services et produits qu’ils pourront développer afin d’être plus attractifs pour le marché européen. C’est pour cette raison que l’aspect FinTech a été inclus dans cet accord, comme une ère de collaboration future et d’échange de connaissances.

     

    Communiqué de presse par KPMG Luxembourg

     

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    Beacons_Editus_InTech

    Editus, leader du marché luxembourgeois en recherche locale, s’est associé à InTech, société de conseil et expert en technologies et systèmes d’information, pour tester un nouveau service à destination de ses clients basé sur la technologie beacons. Les deux sociétés, filiales du groupe Post Luxembourg, ont fait preuve d’une belle synergie sur ce projet en associant des compétences complémentaires à fortes valeurs ajoutées.

     

    Au démarrage : des coupons de réduction

    Au Luxembourg, une personne sur deux utilise régulièrement des coupons de réduction au moins une fois par mois. L’utilisation des coupons pousse 78% des utilisateurs à se rendre dans un magasin et la plupart d’entre eux les utilisent pour leurs achats de tous les jours*. C’est tout naturellement qu’Editus, dans un souci d’accompagnement quotidien de ses utilisateurs, a décidé de publier un carnet de coupons de réduction utilisable sur tout le territoire luxembourgeois. Afin de coller aux usages, le carnet de coupons est décliné sous la forme d’un livret papier (disponible dans les sets d’annuaires Editus) et en version digitale, consultable sur un site web dédié (www.coupons-reductions.com). L’objectif est d’aller vers une version online optimisée dans la mesure où les habitudes de consommations se tournent de plus en plus vers le digital et où Editus se veut précurseur dans le domaine.

     

    Réfléchissant à une manière d’adapter ce carnet de coupons sur mobile (plus de 40% de l’audience Editus est générée via tablettes, iPhone et autres Android), Editus a fait appel à la société InTech, qui, dans un premier temps, est intervenue sur le projet comme conseiller. Par la suite, InTech est devenu partenaire technique du projet, en proposant l’utilisation des beacons, puis en modifiant l’application IOS existante d’Editus dans ce but.

     

    Les beacons et le marketing in store

    En bref, les beacons sont des petits boitiers qui, liés à une application mobile et couplés à une géolocalisation de l’utilisateur (grâce au Bluetooth), vont enregistrer les déplacements de la personne qui utilise l’application. Associée aux coupons de réduction, la technologie beacon permet de mesurer le ROI (Retour Sur Investissement). Comment ? Les beacons peuvent suivre les mobinautes jusqu’à l’intérieur des bâtiments. Leur utilisation est donc propice à des fins de marketing « in store ». Dans le cas qui nous occupe, la présentation des coupons en magasin est détectée par un beacon connecté, ce qui permet de compter le nombre d’utilisateurs s’étant rendus sur place pour présenter leur(s) coupon(s).

     

    Une meilleure connaissance du parcours client

    Les coupons, dans leur version digitale, permettent aussi d’extraire de la donnée comportementale, ce qui n’est pas possible avec le print. Ils sont en effet une très bonne source d’informations concernant les habitudes et les préférences des consommateurs. Dans une optique « drive-to-store » (amener le consommateur sur le point de vente), les utilisateurs de l’appli Editus.lu ont été récemment invités, après mise à jour, à donner leur autorisation pour l’envoi de notifications push et l’accès à leur géolocalisation. Le message push invitait les personnes à profiter des coupons Editus. En l’espace de seulement 3 semaines, plus de 4 500 utilisateurs ont accepté de recevoir le message push et à ce jour, Editus a enregistré plus de 400 000 géo positions !

     

    Ce POC (« proof of concept »), autrement dit ce test auprès des utilisateurs, est une manière de chercher à diffuser au mieux les contenus des annonceurs. Grâce aux coupons de réduction et à la géolocalisation des mobinautes via son application IOS, Editus est capable de retracer le parcours d’achat du consommateur à travers ses centres d’intérêts et son rayonnement géographique. Les beacons, quant à eux, permettent de savoir combien de personnes se rendent sur le point de vente suite à la consultation des coupons.

     

    En fonction des résultats qui ressortiront de ce projet test, le concept pourra être étendu à d’autres produits ou services Editus, toujours dans l’objectif de répondre aux besoins du marché, des annonceurs et utilisateurs.

     

    La technologie au service du marketing

    Les beacons peuvent être associés à ce que l’on appelle l’« internet of things », c’est-à-dire l’interconnexion entre les objets, l’une des caractéristiques de l’évolution technologique ces dernières années. C’est le cas de la domotique par exemple, qui regroupe toutes les technologies applicables à l’habitat, le concept de smart city, ou la technologie SigFox, permettant la communication entre objets connectés, en cours de déploiement par POST. Le beacon représente un beau challenge technologique pour Editus qui, en tant que partenaire marketing des TPE et PME, souhaite sensibiliser ses clients au marketing « in store », leur permettant d’agir à tous les niveaux du parcours du consommateur, jusque sur leur point de vente. Un bel exemple d’interaction entre technologie et marketing, un couple prometteur de plus en plus inséparable.

     

    *Enquête Editus/TNS ILReS – Juin 2015

     

    Communiqué de presse par InTech

     

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    Editus, leader du marché luxembourgeois en recherche locale, s’est associé à InTech, société de conseil et expert en technologies et systèmes d’information, pour tester un nouveau service

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    Gartner_David Cearley

    Au deuxième jour du Gartner Symposium/ITxpo 2015, David Cearley a dévoilé les "10 Tendances Technologiques Stratégiques pour 2016" identifiées par les analystes de son cabinet. Cette année, une attention particulière est accordée à l'Internet des Objets ainsi qu'aux terminaux intelligents (smart devices) qui, non contents de communiquer entre eux, deviennent de plus en plus intelligents et commencent à trouver leur place dans nos vies personnelles et professionnelles. Certains ont déjà gagné les faveurs du grand public ou sont en passe de le faire, d'autres sont en train d'émerger.

     

    Premier volet: le maillage digital

     

    1. Un maillage d'appareils dynamique et omniprésent

    Nous assistons à une forte augmentation du nombre de capteurs embarqués dans des appareils que nous sommes de plus en plus nombreux à utiliser dans nos vies personnelles et professionnelles. Ceux-ci sont en évolution constante et deviennent plus intelligents à mesure qu'ils collectent des données sur nos habitudes quotidiennes. David Cearley considère que ces capteurs, aujourd'hui encore cantonnés dans des silos, sont appelés à travailler de concert à l'avenir, ce qui leur permettra d'appréhender encore mieux nos habitudes de vie.

     

    2. L'expérienceutilisateurambiante (ambient UX)

    Gartner désigne ainsi la capacité de ces appareils et de ces capteurs à recueillir des données contextuelles. Le défi sera de concevoir les applications, en anticipant le niveau de synchronisation et de collaboration entre appareils. Il faudra en effet développer des applications et des services contextuels, adaptés à chaque tâche et chaque comportement à travers l'ensemble de ce maillage dynamique. Gartner émet le postulat que les appareils et les capteurs deviendront tellement intelligents qu'ils seront en mesure d'organiser nos vies sans même que nous nous en rendions compte.

     

    3. Matériaux d'impression 3D

    Bien que n'étant pas vraiment une nouveauté, l'impression 3D a trouvé son rythme de croisière maintenant que des sociétés comme Tesla et SpaceX l'utilisent pour construire des pièces de moteur ou pour créer des pièces de fusée. L'application des procédés d'impression 3D à de nouveaux matériaux, comme le phosphate de calcium, le graphène ou le verre, ne manquera pas de créer des opportunités d'innovations à forte valeur ajoutée. D'ici peu, cette technologie sera également appliquée à l'impression de matériaux biologiques et alimentaires, selon David Cearley.

     

    Michaël Renotte

     

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    Participez à la semaine de la Qualité et de l'Excellence 2015. Attention plus que quelques jours pour s'inscrire !

    Du 16 au 20 Novembre 2015 le MLQE - Mouvement Luxembourgeois pour la Qualité et l'Excellence organise la semaine de la Qualité et de l'Excellence. Une semaine unique au Luxembourg avec pour thème: Innovation la Qualité de demain - Comment Qualité et Innovation peuvent aider à accroitre les performances des entreprises?

     

    Qualité et Innovation sont devenues aujourd'hui deux composantes indissociables et MLQE vous propose de découvrir tout au long de cette semaine les dernières tendances dans ce domaine. Les partenaires présents vous inviteront à découvrir leurs expériences ainsi que leurs bonnes pratiques.

    Cette semaine promet des moments d'échanges et de partages uniques, alors n'hésitez pas à vous y inscrire.

    Découvrez l'agenda complet de cette semaine sur le site: www.mlqe.lu 

    Cette semaine sera clôturée par le Gala de remise du Prix Luxembourgeois de la Qualité et de l'Excellence, une initiative soutenue par le ministère de l'Économie, le 20 Novembre 2015 au siège de la Banque Internationale à Luxembourg.

    N'hésitez pas à vous y inscrire via notre site: www.mlqe.lu

     

     

    Par MLQE

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    Gartner_David Cearley

    Au deuxième jour du Gartner Symposium/ITxpo 2015, David Cearley a dévoilé les "10 Tendances Technologiques Stratégiques pour 2016" identifiées par les analystes de son cabinet. Cette année, une attention particulière est accordée à l'Internet des Objets ainsi qu'aux terminaux intelligents (smart devices) qui, non contents de communiquer entre eux, deviennent de plus en plus intelligents et commencent à trouver leur place dans nos vies personnelles et professionnelles. Certains ont déjà gagné les faveurs du grand public ou sont en passe de le faire, d'autres sont en train d'émerger.

     

    Deuxième volet: les machines intelligentes

    Au commencement était l'Information. Et pour David Cearley, l'information est le "fluide vital "de l'entreprise digitale.

     

    4. L'Information du Tout (Information of Everything)

    Selon Gartner, d'ici 2020, les 25 milliards d'appareils alors en circulation devraient générer des données sur presque tous les sujets imaginables, ce qui est à la fois une opportunité et un défi: nous disposerons de données à profusion mais la difficulté sera de leur donner du sens. "Les entreprises qui parviendront à transformer les informations en actions, en s'appuyant pour cela sur des algorithmes, pourront tirer parti de toute la puissance de ce raz de marée et surclasseront leurs concurrents", prédit David Cearley.

     

    5. L'Apprentissage Machine avancé (Advanced Machine Learning)

    Inéluctablement, les technologies seront en mesure non seulement de recueillir des informations, mais aussi d'apprendre en se basant sur celles-ci. Dans le cadre d'un processus, une grande partie des analyses préliminaires qui requièrent ordinairement une intervention humaine pourront être effectuées par des machines. En conséquence de quoi les intervenants humains devront à leur tour s'engager à un niveau supérieur du processus. "L'Apprentissage Machine avancé engendre de la nouveauté", souligne David Cearley. "Ainsi, les réseaux neuronaux profonds, qui ont fait leurs preuves en matière de traitements acoustiques en donnant naissance au stéthoscope numérique, commencent à redéfinir la sémantique et les méthodes de classification".

     

    6. Des agents et des objets autonomes

    La capacité des robots à égaler - et à surpasser – les hommes dans des domaines réservés jusque-là à des êtres humains devrait rapidement se renforcer. L'exemple le plus frappant en est sans doute la voiture autonome, qui met à profit l'enseignement tiré des véhicules autonomes utilisés dans des environnements contrôlés depuis plusieurs années déjà. En Australie, la société minière Rio Tinto dispose ainsi d’un parc de camions autonomes. Masdar City, aux Emirats Arabes Unis, véritable vitrine du concept de ville intelligente, constitue un autre exemple d'environnement contrôlé. Passer d'environnements contrôlés à des environnements non contrôlés, comme l'espace aérien pour des drones autonomes, nécessitera de nouvelles avancées, avancées que Gartner prévoit pour bientôt.

     

    Michaël Renotte

     

     

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    L’enseigne d’ameublement et de décoration a retenu SAS pour mieux connaître et analyser le comportement de ses clients afin d’optimiser son marketing cross canal.

     

    Maisons du Monde a choisi SAS le leader de l’analytique, pour se doter d’une plateforme de connaissance client. Le projet a pour objectif stratégique de permettre à l’enseigne de mieux connaître et analyser le comportement de ses clients. D’un point de vue opérationnel, il vise à améliorer le ciblage et l’élaboration de campagnes marketing cross canal.

     

    Créée en 1996, Maisons du Monde - avec 16 magasins en Belgique et un au Luxembourg - est l’exemple d’une success story française dans le secteur de l’ameublement et de la décoration. Avec plus de 250 magasins, tant en France, qu’en Belgique, au Luxembourg, en Italie, en Espagne, en Allemagne et en Suisse et soutenue par un site web marchand performant assurant les livraisons dans une dizaine de pays européens - Portugal, Espagne, Italie, Suisse, Autriche, Allemagne, Luxembourg, Belgique, Pays-Bas et Grande-Bretagne - l’enseigne a réalisé l’an dernier un chiffre d’affaires de 600 millions d'euros et dispose aujourd’hui d’une vitrine internationale. Le succès remporté par l’enseigne et l’engouement qu’elle suscite se résument en quelques mots : un concept unique « Multi-styles », l’étendue et la richesse de l’offre proposée dénombrant plus de 9000 références, des prix justes et démocratiques, 80% de créations exclusives conçues par un bureau de style intégré et enfin, des collections sans cesse renouvelées anticipant les tendances pour être toujours en parfaite en adéquation avec l’air du temps.

     

    Maisons du Monde est désormais utilisateur de SAS Office Analytics for SMB.

     

    Communiqué de presse par SAS

     

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    David Naramski, Partner at Nowina Solutions

    Nowina Solutions is participating to the further development of DSS (Digital Signature Service) open source software based both on the company technical expertise but also on its ability to sense future evolution of eSignature in Europe and to carry out application developments in this perspective.

     

    Interview with David Naramski, Partner at Nowina Solutions.

     

    What is exactly DSS?

    DSS (Digital Signature Service) is the European open source software for eSignature creation and validation. DSS creates and verifies legally binding, interoperable and secure electronic signatures based on Member States’ “Trusted Lists” (the public lists of supervised / accredited services issuing qualified certificates to the public).

     

    In other words, it is a tool ensuring that two protagonists (government, business or citizen) speak a common language when it comes to eSignature regardless of the ends pursued. This means public administrations, businesses and citizens can trust and use eSignatures that are valid and structured in EU interoperable formats. DSS can be applied to all sorts of signed documents: invoices, contracts, certificates, diplomas, legal documents, etc.

     

    DSS is not limited to a specific type of user or sector of activity. Any entity, anyone can use it in order to create and/or validate an eSignature on a document.

     

    What are the key benefits?

    The benefits are numerous. To begin with, DSS enables a protagonist to free oneself from technical consideration when it comes to eSignature and to focus on generating what s/he wants to produce: an invoice, a contract, etc.

     

    DSS is therefore a powerful lever for companies to integrate eSignature with less effort.

     

    It also increases cross-border interoperability and allows for higher levels of trust and confidence on electronic transactions.

     

    Is DSS generic and sustainable?

    Yes, indeed. The tool, realised in Java, is open source, available to all Member States, businesses and citizens for any electronic procedure. It is published at the Commission’s open source software repository Joinup and is continuously updated and undergoing maintenance.

     

    Anyone can integrate it and redistribute it under the terms of the permissive Lesser General Public License (LGPL 2.1).

     

    DSS supports various document formats. A “cook-book” is also provided with documentation targeting implementers /developers and aiming at facilitating the integration and use of DSS into their applications.

     

    SD-DSS or DSS?

    Developed initially in the context of the Services Directive (2006/123/EC, hereafter SD) aiming at facilitating the free establishment of service providers and the free provision of services in the European Union, and compelling accordingly Member States to make administrative procedures available online and across borders using a unique language, the DSS software was originally called SD-DSS.

     

    The objective pursued was to make it easy for Member States and their eGovernment managers to comply with these obligations by providing them with the necessary technical tools to create advanced Signatures (DSS Software) and to manage Trusted Lists (companion software called TL Manager). Both tools rely on standard formats and specifications with the objective to increase cross-border interoperability.

     

    As its usage and adoption gather momentum, the software has been revisited in a broader perspective changing its name to DSS. It can now be used more widely, whenever there is a need to create or validate an eSignature. As the prefix SD in SD-DSS has become somewhat anecdotal and too restrictive in its scope, the designation DSS naturally prevailed.

     

    Has the adoption been rapid and who are the main beneficiaries?

    By imposing, under the Services Directive, Electronic signatures to be accepted and technically supported across Member States, the European Commission has been instrumental in the starting phase.

    In a second stage, businesses have largely adopted DSS as it allows for higher levels of trust and confidence on electronic transactions.

     

    Ultimately the citizen will be the main beneficiary and user of the DSS Software. The path to this point will however require additional adjustments.

     

    What developments can we expect to see in the near future?

    A major evolution is related to the fact that DSS has been designed as an independent technical building block to be integrated in a larger application and customized easily to specific needs. DSS will continue to evolve from a library to a complete independent application, i.e. an end product that would be usable upon download. Beyond businesses, citizens will be the main beneficiaries of this evolution.

     

    Another trend is the development of technical support to businesses as a sustainability guarantee. Indeed, if the Commission guarantees maintenance through a ‘Best Effort’ SLA until 2020, the private sector necessitates the SLA to go beyond the engagement of the Commission.

     

    If the fact that DSS is a free open source tool has been instrumental to its development, the provision of a technical support is key to ensure its sustainability and further adoption. To address this need and in addition to helping our customers with the DSS deployment and integration within their business processes, Nowina supplies ongoing assistance on all technical issues following the deployment of DSS as part of a support subscription.

     

    Lately, the emphasis has been put on testing. Through automatic testing of course, but also testing from two independent teams covering a conformance test with standard and a penetration test for security. We can expect the tool to become even easier to integrate and more secure in the coming months. This will dramatically improve the cross-border access of citizen and business to eSignature.

     

    Communiqué de presse par Nowina Solutions

     

    Crédit photos : Olivier Minaire

     

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    Nowina Solutions is participating to the further development of DSS (Digital Signature Service) open source software based both on the company technical expertise but also on its ability to sense

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    Rubix est une plateforme logicielle qui permet aux équipes comme aux clients de Deloitte de créer leurs propres applications personnalisées basées sur la technologie Blockchain et des contrats intelligents.

     

    Deloitte Luxembourg reconnaît le potentiel de la technologie Blockchain et ses conséquences qui affectent non seulement les acteurs mondiaux mais aussi les institutions locales dans les secteurs financier, industriel et public. Le Luxembourg bénéficie également des initiatives gouvernementales de soutien en ce qui concerne la FinTech, et ces initiatives contribueront sans doute à faciliter l'adoption de la Blockchain.

     

    Deloitte Luxembourg s'est associé à son cabinet membre canadien pour contribuer au développement de Rubix (rubixbydeloitte.com). Rubix est un service basé sur la technologie Blockchain, créé par Deloitte Canada pour explorer le potentiel de la technologie et mettre en œuvre des applications métiers. Pour la première phase, le principal objectif de Rubix est de prototyper et de créer une preuve de concepts de tous les cas d'utilisation de la Blockchain et des contrats intelligents.

     

    En engageant des développeurs sur la plateforme Rubix, Deloitte Luxembourg a pour but d'acquérir rapidement les compétences locales pour accompagner ses clients dans l'étude de l'impact des modèles d'exploitation ainsi que dans l'élaboration de prototypes et d'applications métiers concrètes.

     

    Pour Thibault Chollet (photo), Director Technology & Enterprise Applications de Deloitte Luxembourg, "il s'agit pour nous d'une formidable opportunité de développer des connaissances techniques et fonctionnelles solides sur base d'une technologie capable de remodeler en profondeur la façon dont nos clients - et nous aussi - faisons des affaires. Il y a beaucoup de cas d'utilisation que nous aimerions explorer, et avec la plateforme Rubix, nous allons pouvoir les prototyper très rapidement. Nous allons vivre des moments disruptifs et nous sommes très heureux de rejoindre nos collègues canadiens dans un tel vecteur de changement".

     

    Pour le représentant du cabinet canadien Matthew Spoke, "la mise à l'échelle continue de nos capacités dans le but de développer la technologie Blockchain grâce à des applications de contrats intelligents pertinentes placera Deloitte en position de leader sur le marché. Rubix est l'environnement parfait et l'outil idéal pour permettre ce développement et cette croissance. Nous sommes ravis d'être rejoints par nos collègues au Luxembourg".

     

    Le concept

    Blockchain est un domaine de la FinTech qui a bénéficié d'une attention considérable de la part de l'industrie financière étant donné le grand nombre d'applications qui peuvent en bénéficier et son fort potentiel de remodélisation de l'industrie. Il s'agit d'un registre où les transactions entre les participants sont traitées et validées par des machines, grâce à un processus cryptographique. Cela signifie que les événements et les opérations consignés sur une Blockchain sont stockés en toute sécurité sur un registre accessible à toutes les parties et à qui tout le monde fait confiance, sans la nécessité d'une entité de confiance centrale pour garantir l'authenticité et l'intégrité des transactions.

     

    Cette technologie est capable de modifier le paysage de l'industrie financière en permettant la désintermédiation grâce à une plus grande transparence et au suivi des opérations et des actifs, lesquels serviront de base pour poursuivre l'innovation et la transformation. Beaucoup de grandes entreprises ont déjà investi dans la technologie Blockchain pour mieux comprendre les impacts sur leurs propres modèles d'affaires et d'exploitation ainsi que sur l'industrie en général à l'échelle mondiale.

     

    Communiqué de presse par Deloitte Luxembourg

     

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    Deloitte Luxembourg
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    Lenovo et Google ont annoncé aujourd’hui, lors du salon CES 2016, qu’elles développeront le premier smartphone grand public avec Project Tango. Le smartphone sera équipé d’un processeur Snapdragon de Qualcomm et devrait être disponible cet été.

     

    Project Tango de Google est une plateforme technologique qui crée une expérience 3D à l’écran grâce à l’imagerie informatique avancée, aux capteurs de profondeur et à l’enregistrement des mouvements, ce qui permet à l’utilisateur d’explorer son environnement physique via l’appareil, ce qui devrait  donner le jour à une nouvelle génération d’apps.

     

    Source: Lenovo

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    Le Luxembourg, fer de lance du projet de supercalculateur européen

    Le Commissaire Européen Günther H. Oettinger et le Vice-Premier Ministre luxembourgeois, et Ministre de l’Economie, Etienne Schneider viennent de cosigner un article sur le blog de la Commission Européenne. Ils y donnent les grandes lignes de la suite du projet ICPEI ("Important Project of Common European Interest") sur la mise en place en Europe d’un supercalculateur (HPC - High Performance Computing) et d’applications "Big Data" compatibles.

     

    L’Europe ne compte à ce jour qu’un seul supercalculateur classé dans le top 10 mondial dominé par la Chine, et où les USA comptent 5 installations. "Nous devons unir nos forces en groupant des financements régionaux, nationaux et européens pour couvrir l’investissement nécessaire pour développer cette technologie HPC", soulignent les deux auteurs.

     

    Comme annoncé à Luxembourg par le Commissaire Oettinger lors de la récente conférence "European Data Forum" (EDF 2014), le Gouvernement luxembourgeois a déjà lancé avec la France, l'Italie et l'Espagne un projet ICPEI sur la mise en place d’un nouveau supercalculateur.

     

    Début 2016, la Commission Européenne va à son tour lancer une initiative majeure pour le déploiement en Europe d’une infrastructure informatique de classe mondiale : the European Cloud Initiative. Dans le cadre de celle-ci, Le Luxembourg, la France, l’Italie et l’Espagne, en étroite collaboration avec les autres états membres vont fournir au Conseil Européen en septembre 2016 une feuille de route pour l’implémentation du supercalculateur (HPC) et de ses applications "Big Data" compatibles.

     

    Les acteurs luxembourgeois qui coordonnent ce projet HPC d'envergure, soit le Ministère de l'Economie, Luxinnovation et le LIST, ont donc jusqu'à septembre pour rendre leur copie.

     

    Pour lire l’article complet sur le blog de la Commission Européenne, veuillez cliquer ici.

     

    Communiqué de presse par le LIST

     

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    Neuf projets accordés et une subvention à hauteur de quatre millions d’euros: voici le bilan de l’Interdisciplinary Centre for Security, Reliability and Trust (SnT) de l’Université du Luxembourg dans le cadre des appels à propositions du programme Horizon 2020 lancé par la Commission européenne pour l’année 2015.

     

    "L’année dernière, nous avons nettement amélioré notre taux de réussite", a déclaré le directeur du SnT, le professeur Björn Ottersten. "Cette progression est d’autant plus remarquable que la concurrence est rude: seuls les meilleurs dossiers ont une chance d’obtenir un financement de l’UE".

     

    Björn Ottersten estime que la force compétitive du SnT réside dans l’orientation stratégique du centre: "Au cours des années précédentes, nous avons réussi à attirer les meilleurs scientifiques au monde dans le domaine des technologies de l’information et de la communication, nous nous sommes fortement engagés dans la promotion de la relève scientifique et, depuis le début, nous attachons beaucoup d’importance à entretenir une forte coopération avec nos partenaires issus du secteur industriel et du secteur public. Nous avons ainsi acquis une position privilégiée dans le milieu de la recherche internationale."

     

    Horizon 2020 poursuit l’action de l’ancien septième programme-cadre de promotion de la recherche européenne. Le nom a changé et les priorités du programme Horizon 2020 ont également évolué dans leur conception. D’où l’orientation des projets vers l’innovation. Après avoir mis la recherche au premier plan, la Commission européenne exige désormais de ses demandeurs, outre une excellence scientifique, une dimension économique. Nouvel objectif: l’UE doit instaurer une société basée sur la connaissance et l’innovation ainsi qu’une économie compétitive. "

     

    Apporter une contribution significative au développement technologique et économique du Luxembourg et de l’Europe dans le domaine des TIC. Depuis que le SnT a été créé, c’est l’objectif stratégique que nous poursuivons", ajoute Björn Ottersten. "Grâce à cette approche, nous sommes aujourd’hui en parfaite cohérence avec le programme Horizon 2020 et grâce aux subventions de l’UE, nous pouvons approfondir davantage nos travaux scientifiques. Le développement du secteur des TIC au Luxembourg va en prime bénéficier d’un nouvel élan."

     

    Communiqué par l’Université du Luxembourg

     

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    Etude stratégique Troisième Révolution Industrielle

    Ce 21 janvier, le processus participatif de l’étude stratégique "Troisième Révolution Industrielle" a été lancé lors d’une séance d’information ouverte au grand public et à tous les organismes et institutions intéressés.

     

    ICT, énergies renouvelables et transport intelligent

    Projet pionnier, cette étude stratégique d’envergure a comme objectif de rendre pour les générations futures le modèle économique existant plus durable et interconnecté en s’appuyant notamment sur la convergence des TIC, de l’énergie et des transports au sein d’un réseau intelligent. L’étude sera pilotée conjointement par le ministère de l’Économie, la Chambre de commerce et IMS Luxembourg, en collaboration étroite avec l’économiste américain Jeremy Rifkin et son équipe d’experts.

     

    Lors de l’événement, organisé dans les locaux de la Chambre de Commerce en présence du ministre de l’Économie, Étienne Schneider, un appel a été lancé à tous les acteurs socio-économiques qui se sentent concernés par les enjeux de la "Troisième Révolution Industrielle" de manifester jusqu’au 31 janvier 2016 leur intérêt de participation en s’inscrivant, sur le site http://www.troisiemerevolutionindustrielle.lu/à l'un des 9 groupes de travail thématiques.

     

    Ces groupes de travail s’articuleront autour des défis concernant l’énergie, la mobilité, la construction, l’alimentation, l’industrie manufacturière, la finance, "Smart economy", l’économie circulaire ainsi que le "prosumer & social model".

     

    En outre, les acteurs intéressés ont aussi la possibilité de soumettre par écrit leurs idées et réflexions ayant trait à un sujet pertinent pour les groupes de travail précités moyennant un formulaire mis en place sur le site Internet.

     

    En assurant l’intégration du "know-how" des différents acteurs nationaux, cette approche "bottom-up" a pour objectif de donner une voix à tout acteur qui se sent concerné par le processus engagé.

     

    Source: Ministère de l'Économie

     

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    SpaceResources.lu

    Le Luxembourg se lance officiellement dans l'exploitation minière des astéroïdes. Ce 3 février, le ministre de l’Économie, Étienne Schneider et Jean-Jacques Dordain, ancien directeur de l’Agence Spatiale Européenne, ont présenté, lors d'une conférence de presse, une ambitieuse initiative gouvernementale dans le domaine de l'industrie spatiale.

     

    Le Grand-Duché se positionne désormais comme le pionnier d’une nouvelle industrie spatiale. Pour appuyer ses ambitions, l'initiative SpaceResources.lu s'est ouverte à des collaborations européennes et américaines, dont Planetary Resources, fondée par Larry "Google" Page, et Deep Space Industries, dont le siège européen est établi au Luxembourg depuis l'année dernière.

     

    Le Luxembourg est le premier pays européen à annoncer son intention de définir un cadre juridique formel en vue de garantir à des opérateurs privés leurs droits sur les ressources issues de l'espace, à savoir des minerais rares extraits des astéroïdes. "Ce cadre juridique sera élaboré dans un cadre multilatéral en tenant compte du droit international", a précisé le ministre de l'Economie, Étienne Schneider.

     

    Certains astéroïdes valent des fortunes, gorgés qu'ils sont de minerais rares comme le platine, l'or et bien d'autres plus précieux encore. S l'on est encore à des décennies d'une véritable industrie minière spatiale, le Luxembourg vient bel et bien d'amorcer le premier projet sérieux dans ce domaine.

     

    C'est le président américain Barack Obama qui avait donné le coup d'envoi de l'exploitation minière de l'espace,  en signant, le 25 novembre 2015, une loi décrétant que "tout matériau qu'un citoyen américain rapporterait d'un astéroïde lui appartiendrait". Cette loi ne concerne, à ce jour, que les Américains et c'est sans doute la raison pour laquelle le gouvernement luxembourgeois s'est tourné vers les Etats-Unis pour trouver les soutiens nécessaires à son projet, en plus des énormes ressources financières qu'il faut y injecter. Les moyens alloués par le Luxembourg à l'initiative SpaceResources.lu relèveront de la contribution nationale au prochain budget pluriannuel de l'Agence Spatiale Européenne.

     

    Jean-Jacques Dordain, ancien directeur de l'Agence Spatiale Européenne (ESA) et conseiller auprès du gouvernement pour l'initiative SpaceResources.lu, considère que "cette initiative est une démonstration claire que les Européens sont innovants et capables de prendre des risques lorsque les enjeux sont importants. Bien que futuriste, le projet repose sur des bases solides, fondées sur des prouesses technologiques accomplies en Europe et dans le reste du monde".

     

    "En ouvrant l'accès aux ressources disponibles dans l'espace, le Luxembourg contribuera à alléger la pression exercée sur la Terre", a commenté Rick Tumlinson, co-fondateur et président de Deep Space Industries. De son côté, Chris Lewicki, CEO de Planetary Resources, "félicite le gouvernement luxembourgeois de prendre cette initiative visant à établir une nouvelle industrie qui permettra le développement économique des ressources extraites des astéroïdes géo-croiseurs". Il annonce encore que "Planetary Resources se réjouit de collaborer avec le Luxembourg."

     

    L'initiative SpaceResources.lu peut encore compter sur la mobilisation de l'opérateur de satellites SES, acteur mondial installé au Luxembourg depuis plusieurs décennies, du Space Cluster, de Luxinnovation et de l'écosystème ICT de pointe dont bénéficie le pays, ainsi que d'initiatives comme le SpaceForum, un événement soutenu par le Gouvernement du Grand-Duché de Luxembourg, l'ESA, l'ISU, et Nereus qui se déroulera en parallèle d'ICT Spring Europe 2016, les 10 et 11 mai prochains.  

     

    Michaël Renotte

     

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    Le Luxembourg se lance officiellement dans l'exploitation minière des astéroïdes. Ce 3 février, le ministre de l’Économie, Étienne Schneider et Jean-Jacques Dordain, ancien directeur de

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    TheMarketsTrust: ING soutient les entreprises innovantes

    En mai 2015, le Fonds européen d’investissement et ING Luxembourg ont signé un accord en vue d’octroyer, dans les deux prochaines années, davantage de crédit aux PME innovantes et ce, dans le cadre du dispositif InnovFin, une initiative soutenue par la Commission européenne.

     

    Cet accord, qui permet à ING Luxembourg d’offrir des possibilités de financement supplémentaires aux entreprises  à des conditions avantageuses, cadre bien avec sa volonté  de soutenir les entreprises locales et plus particulièrement les PME qui sont des acteurs clés dans le développement de l’économie luxembourgeoise.

     

    Un exemple concret

    Grâce à l’accord, ING a déjà pu soutenir concrètement plusieurs entreprises dynamiques et notamment TheMarketsTrust, une start-up innovante présente dans le secteur FinTech et Healthcare. Créée en 2013, l’entreprise a remporté de nombreux prix en matière d’innovation et bénéficie du soutien de la Commission européenne et du Gouvernement luxembourgeois pour la réalisation de ses projets. Elle a ainsi été élue "start-up de l’année"à l'occasion des 9e "Luxembourg ICT Awards", en décembre 2015, pour son projet MyHippocrates.

     

    Innover dans les FinTech …

    Parmi ses projets phares, TheMarketsTrust a l’ambition de créer la première agence de rating européenne entièrement automatisée, TheMarketsTrust Rating Services. Elle devrait voir le jour au premier trimestre 2016 et permettra la création de 60 nouveaux emplois très qualifiés. A terme, l'entreprise prévoit de créer plus de 200 emplois.

     

    … et dans le médical

    TheMarketsTrust investit également dans le secteur médical, plus spécifiquement en offrant des systèmes sécurisés de gestion des données médicales. Le logiciel MyHippocrates offre aux médecins et aux patients une plateforme permettant de partager en toute sécurité les données médicales, permettant ainsi une meilleure utilisation de ces données et une meilleure qualité de soin, tout en garantissant la confidentialité des données échangées.

     

    Evangelos Papadopoulos, directeur général et fondateur de TheMarketsTrust, souligne ainsi la qualité du service offert par ING : "ING est non seulement à l’écoute des entrepreneurs mais elle les soutient activement dans leurs projets et suit de près  les sociétés innovantes dans leurs besoins de développement!"

     

    TheMarketsTrust, implantée à Luxembourg-Ville, compte actuellement 20 employés et est en phase de croissance rapide.

     

    Source: ING Luxembourg

     

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    IoT solutions as a Business Growth Enabler

    At Mobile World Congress 2016, Fujitsu showcased its Internet of Things (IoT) technologies as a business-growth enabler for digitally-balanced enterprises. Under the theme Human Centric Innovation in Action, the company demonstrated how its ground-breaking IoT solutions play an essential role in the digital transformation of business processes across a wide range of industries.

     

    Fujitsu defines digital transformation as bridging the digital disconnect through the seamless integration of new front-end experiences with processes and information at the core operational level. The company believes that digital transformation is fundamental to business growth of every organization, however achieving it requires enterprises to be digitally-enabled from end to end. Mobility plays a central role to achieve this – from workplace solutions, wearable technologies and sensors, to cloud computing. That’s why technology needs to be where the people are – not the other way round – to support and empower people, naturally and unobtrusively.

     

    “European business leaders agree that digital transformation is critical to their future success; however, the majority also believe that the whole digitalization process is a gamble”, says Dr Alex Bazin, Vice President & Head of IoT Digital Business Platform, Fujitsu Technology Solutions. “Based on a human-centric approach and a comprehensive portfolio of products, solutions and services that together put the company at the forefront of digital excellence, Fujitsu helps enterprises to improve their odds for digital success".

     

    At Mobile World Congress 2016, Fujitsu showcased its IoT smart technologies, including:

     

    • Smart Utilities & Smart Field Services: Demonstrating the Hyperconnected Van and ‘Augmented Reality’ for more effective field engineers
    • Automotive & Smart Transport: One of the biggest challenges of the transport and logistics sector is improving driver safety and fleet management with sensor-based data and Fujitsu offers digital solutions to benefit the driver, fleet manager, the vehicle, the suppliers and the manufacturers
    • IoT enterprise wearables: Devices and sensors including location badges and tags, vital sensing band, and a remote monitoring station. For example, vital-sensing bands detect the workers’ environment to prevent accidents/falls, which improves their wellbeing
    • Smart Manufacturing: Supply chain visibility, factory efficiency, and improved worker safety
    • Smart Healthcare: Fujitsu Healthcare Cloud / RFID solutions for hospitals such as digitalized bedsheets and uniforms for hospital.  Fujitus’s Healthcare Cloud platform focuses on patient / client communications and transaction services, self-management, TeleCare, and Community Healthcare services
    • Smart Cities: Showcases on IoT-enabling topics around: Mobility, Big Data and Human Centric Innovation
    • Smart Agriculture: Experience the real-life case study of the Connected Cow in the dairy industry
    • Smart Financial Services: Expanding the Mobile ATM user – Fujitsu ATM Series 100 – using PalmSecure and NFC technologies for secure transactions
    • Mobile devices:
    • ESPRIMO mini PC with embedded PalmSecure technology

     

    Press release by Fujitsu

     

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    100.000 € de plus pour les start-up ICT diplômées Fit For Start

    Soucieux d’améliorer les conditions de démarrage pour les jeunes entreprises innovantes relevant du secteur ICT, le ministère de l’Économie, en collaboration avec Luxinnovation et en partenariat avec le Technoport, a lancé en octobre 2015 le programme "Fit For Start". Les entreprises sélectionnées pour participer au programme bénéficient d’une aide de 50.000 €, d’espaces de travail collaboratif, d’un incubateur et d’un coaching adapté aux besoins "early-stage".

     

    Les deux premières start-up qui ont réussi l’édition pilote du programme "Fit for Start", Houser (plateforme de comparaison et d’analyse des biens immobiliers) et Sport50 (plateforme de gestion pour associations sportives), ont été présentées lors d’une cérémonie organisée le 3 mars dernier dans les locaux du Technoport à Esch-sur-Alzette.

     

    A cette occasion, la secrétaire d’État à l’Économie, Francine Closener a annoncé que le ministère de l’Économie souhaitait améliorer davantage les conditions de démarrage des start-up innovantes dans le domaine de l’ICT. Pour ce faire, chaque start-up ayant terminé avec succès le programme Fit For Start se verra dorénavant attribuer une aide additionnelle de 100.000 €, à condition que l’entreprise distinguée lève au moins 50.000 € de fonds privés.

     

    100 candidatures en moins de 2 mois

    Un jury composé d’entrepreneurs expérimentés sélectionne parmi les entreprises souhaitant participer au programme les 5 start-up les plus prometteuses. Pour être éligibles, les start-up sélectionnées doivent avoir été créées il y a moins de 12 mois au Luxembourg et être composées d’au moins deux personnes. "Cent dossiers de candidature nous sont parvenus, originaires à 80% de la Grande Région, le reste provenant d’horizons géographiques plus ou moins lointains, comme l’Angleterre, la Suisse, la Turquie, voire l’Inde. Les porteurs de projets ont démontré tout le potentiel d’innovation de leurs idées en constituant des dossiers de haute qualité", souligne Antoine Hron, Fit for Start Programme Manager chez Luxinnovation, au sujet de l’appel à projets lancé en janvier 2016 pour la prochaine édition du programme.

     

    Les cinq projets retenus pour la prochaine édition du programme "Fit For Start" sont Connected Rope, Evvos, Klap, Nomoko et Visual Scaffolding.

     

    Sources: Ministère de l’Économie, Luxinnovation

     

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    SES, l'ESA et l’entreprise allemande OHB ont signé vendredi un accord de partenariat qui permettra la réalisation de la prochaine phase du programme de satellite de prochaine génération, entièrement électrique.

     

    Lancé en 2013 par l’ESA, le projet Electra vise le développement de satellites de prochaine génération à propulsion électrique avec pour objectif d’en réduire la masse, et donc les coûts de lancement et de mise sur orbite.

    Le projet Electra est basé sur un partenariat public-privé entre SES et l'Agence spatiale européenne ayant comme objectif la première mission européenne d’un satellite à propulsion électrique. SES définira la mission du satellite et dirigera la phase d’acquisition, tandis qu'OHB System AG développera la plateforme satellitaire en tant que sous-traitant de SES.

    L’État luxembourgeois contribue à hauteur de 17 millions d’euros au projet Electra. Il s’agit de la plus importante participation financière du Grand-Duché à un programme de l’ESA depuis son adhésion à l’agence en 2005, agence dont le Luxembourg assure actuellement la co-présidence avec la Suisse.

    Lors de la cérémonie de signature au siège de SES au château de Betzdorf, ce vendredi 11 mars, le ministre de l’Économie, Étienne Schneider, a souligné que le contrat Electra conclu entre l'ESA et SES, qui porte sur un montant total de 149 millions d’euros, est le plus important contrat jamais signé entre l’ESA et une entreprise luxembourgeoise.

     

    "Electra s'intègre parfaitement dans les priorités de SES en matière d'innovation" a déclaré Martin Halliwell, Chief Technology Officer de SES. "La diminution du coût de mise en orbite d'une charge utile et l'élargissement de l'éventail des applications possibles sont des éléments stratégiques clés pour la communauté des opérateurs de satellite. La propulsion électrique est appelée à injecter une compétitivité accrue dans l'industrie du satellite, un élément essentiel pour le développement durable du marché des télécommunications commerciales par satellite".

     

    Sources: SES, Ministère de l'Economie

     

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    Le champion du monde du jeu de go, le sud-coréen Lee Se-Dol, a remporté dimanche à Séoul sa première victoire contre un programme conçu par Google, victoire toute symbolique cependant, après trois défaites humiliantes dans ce jeu de stratégie.

     

    Lee Se-Dol a finalement terrassé AlphaGo à l'issue d'un match plein de suspense qui a duré près de cinq heures, quatrième manche d'un tournoi dont les trois premières avaient été remportées par la machine. Le grand maître du jeu de go, qui jouait pour l'honneur, avait mal démarré la partie dimanche mais a pris de l'avance vers la fin, poussant AlphaGo à déclarer forfait. Le champion, âgé de 33 ans, est l'un des plus grands joueurs dans l'histoire moderne de ce jeu inventé il y a près de 3.000 ans en Chine.

     

    Tester AlphaGo découvrir ses faiblesses

    "Lee Se-Dol a joué de façon extraordinaire, il était trop fort pour AlphaGo. L'ordinateur jouait bien, puis, à cause du jeu magnifique de Lee, il a été mis sous pression et a commis quelques erreurs", a reconnu Demis Hassabis, directeur général de DeepMind, qui a développé l'ordinateur. "Mais nous en sommes heureux car c'est pour cela que nous sommes venus ici: pour tester AlphaGo et ses limites et découvrir ses faiblesses", a-t-il ajouté. Parmi les faiblesses, il a souligné la difficulté de l'ordinateur à réagir à certains mouvements de l'adversaire, qui mènent à de nouvelles erreurs.

     

    L'Everest de l'intelligence artificielle

    Le tournoi, étalé sur cinq jours et qui doit s'achever mardi, démontre les énormes progrès effectués depuis une dizaine d'années dans le domaine de l'intelligence artificielle. Le résultat du match était au moins aussi attendu à cet égard que celui qui s'était soldé, en 1997, par la défaite du champion du monde d'échecs Garry Kasparov contre l'ordinateur Deep Blue d'IBM. Mais le défi semblait bien plus grand pour la machine au jeu de go, dans lequel deux adversaires tentent d'occuper le plus d'espace sur un plateau quadrillé en plaçant alternativement des pions noirs et blancs. DeepMind, filiale de Google qui a développé ce programme, avait ainsi comparé le jeu de go à l'"Everest" de l'intelligence artificielle.

     

    Match du siècle

    Avant le tournoi, Lee Se-Dol, qui dominait ce jeu de stratégie depuis une décennie, s'était déclaré certain de pouvoir battre la machine mais avait dû reconnaître par la suite qu'AlphaGo était "trop fort". Le tournoi est doté d'un prix d'un million de dollars, qui va être versé à des causes caritatives puisque c'est la machine DeepMind qui l'a emporté dès samedi. Qualifié de "match du siècle" par les médias locaux, le tournoi était suivi par des dizaines de millions de passionnés du jeu, surtout en Asie du sud-est.

     

    Source: AFP

     

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