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    Neuf projets accordés et une subvention à hauteur de quatre millions d’euros: voici le bilan de l’Interdisciplinary Centre for Security, Reliability and Trust (SnT) de l’Université du Luxembourg dans le cadre des appels à propositions du programme Horizon 2020 lancé par la Commission européenne pour l’année 2015.

     

    "L’année dernière, nous avons nettement amélioré notre taux de réussite", a déclaré le directeur du SnT, le professeur Björn Ottersten. "Cette progression est d’autant plus remarquable que la concurrence est rude: seuls les meilleurs dossiers ont une chance d’obtenir un financement de l’UE".

     

    Björn Ottersten estime que la force compétitive du SnT réside dans l’orientation stratégique du centre: "Au cours des années précédentes, nous avons réussi à attirer les meilleurs scientifiques au monde dans le domaine des technologies de l’information et de la communication, nous nous sommes fortement engagés dans la promotion de la relève scientifique et, depuis le début, nous attachons beaucoup d’importance à entretenir une forte coopération avec nos partenaires issus du secteur industriel et du secteur public. Nous avons ainsi acquis une position privilégiée dans le milieu de la recherche internationale."

     

    Horizon 2020 poursuit l’action de l’ancien septième programme-cadre de promotion de la recherche européenne. Le nom a changé et les priorités du programme Horizon 2020 ont également évolué dans leur conception. D’où l’orientation des projets vers l’innovation. Après avoir mis la recherche au premier plan, la Commission européenne exige désormais de ses demandeurs, outre une excellence scientifique, une dimension économique. Nouvel objectif: l’UE doit instaurer une société basée sur la connaissance et l’innovation ainsi qu’une économie compétitive. "

     

    Apporter une contribution significative au développement technologique et économique du Luxembourg et de l’Europe dans le domaine des TIC. Depuis que le SnT a été créé, c’est l’objectif stratégique que nous poursuivons", ajoute Björn Ottersten. "Grâce à cette approche, nous sommes aujourd’hui en parfaite cohérence avec le programme Horizon 2020 et grâce aux subventions de l’UE, nous pouvons approfondir davantage nos travaux scientifiques. Le développement du secteur des TIC au Luxembourg va en prime bénéficier d’un nouvel élan."

     

    Communiqué par l’Université du Luxembourg

     

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    Etude stratégique Troisième Révolution Industrielle

    Ce 21 janvier, le processus participatif de l’étude stratégique "Troisième Révolution Industrielle" a été lancé lors d’une séance d’information ouverte au grand public et à tous les organismes et institutions intéressés.

     

    ICT, énergies renouvelables et transport intelligent

    Projet pionnier, cette étude stratégique d’envergure a comme objectif de rendre pour les générations futures le modèle économique existant plus durable et interconnecté en s’appuyant notamment sur la convergence des TIC, de l’énergie et des transports au sein d’un réseau intelligent. L’étude sera pilotée conjointement par le ministère de l’Économie, la Chambre de commerce et IMS Luxembourg, en collaboration étroite avec l’économiste américain Jeremy Rifkin et son équipe d’experts.

     

    Lors de l’événement, organisé dans les locaux de la Chambre de Commerce en présence du ministre de l’Économie, Étienne Schneider, un appel a été lancé à tous les acteurs socio-économiques qui se sentent concernés par les enjeux de la "Troisième Révolution Industrielle" de manifester jusqu’au 31 janvier 2016 leur intérêt de participation en s’inscrivant, sur le site http://www.troisiemerevolutionindustrielle.lu/à l'un des 9 groupes de travail thématiques.

     

    Ces groupes de travail s’articuleront autour des défis concernant l’énergie, la mobilité, la construction, l’alimentation, l’industrie manufacturière, la finance, "Smart economy", l’économie circulaire ainsi que le "prosumer & social model".

     

    En outre, les acteurs intéressés ont aussi la possibilité de soumettre par écrit leurs idées et réflexions ayant trait à un sujet pertinent pour les groupes de travail précités moyennant un formulaire mis en place sur le site Internet.

     

    En assurant l’intégration du "know-how" des différents acteurs nationaux, cette approche "bottom-up" a pour objectif de donner une voix à tout acteur qui se sent concerné par le processus engagé.

     

    Source: Ministère de l'Économie

     

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    Ce 21 janvier, le processus participatif de l’étude stratégique "Troisième Révolution Industrielle" a été lancé lors d’une séance d’information ouverte au grand public et à tous les

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    SpaceResources.lu

    Le Luxembourg se lance officiellement dans l'exploitation minière des astéroïdes. Ce 3 février, le ministre de l’Économie, Étienne Schneider et Jean-Jacques Dordain, ancien directeur de l’Agence Spatiale Européenne, ont présenté, lors d'une conférence de presse, une ambitieuse initiative gouvernementale dans le domaine de l'industrie spatiale.

     

    Le Grand-Duché se positionne désormais comme le pionnier d’une nouvelle industrie spatiale. Pour appuyer ses ambitions, l'initiative SpaceResources.lu s'est ouverte à des collaborations européennes et américaines, dont Planetary Resources, fondée par Larry "Google" Page, et Deep Space Industries, dont le siège européen est établi au Luxembourg depuis l'année dernière.

     

    Le Luxembourg est le premier pays européen à annoncer son intention de définir un cadre juridique formel en vue de garantir à des opérateurs privés leurs droits sur les ressources issues de l'espace, à savoir des minerais rares extraits des astéroïdes. "Ce cadre juridique sera élaboré dans un cadre multilatéral en tenant compte du droit international", a précisé le ministre de l'Economie, Étienne Schneider.

     

    Certains astéroïdes valent des fortunes, gorgés qu'ils sont de minerais rares comme le platine, l'or et bien d'autres plus précieux encore. S l'on est encore à des décennies d'une véritable industrie minière spatiale, le Luxembourg vient bel et bien d'amorcer le premier projet sérieux dans ce domaine.

     

    C'est le président américain Barack Obama qui avait donné le coup d'envoi de l'exploitation minière de l'espace,  en signant, le 25 novembre 2015, une loi décrétant que "tout matériau qu'un citoyen américain rapporterait d'un astéroïde lui appartiendrait". Cette loi ne concerne, à ce jour, que les Américains et c'est sans doute la raison pour laquelle le gouvernement luxembourgeois s'est tourné vers les Etats-Unis pour trouver les soutiens nécessaires à son projet, en plus des énormes ressources financières qu'il faut y injecter. Les moyens alloués par le Luxembourg à l'initiative SpaceResources.lu relèveront de la contribution nationale au prochain budget pluriannuel de l'Agence Spatiale Européenne.

     

    Jean-Jacques Dordain, ancien directeur de l'Agence Spatiale Européenne (ESA) et conseiller auprès du gouvernement pour l'initiative SpaceResources.lu, considère que "cette initiative est une démonstration claire que les Européens sont innovants et capables de prendre des risques lorsque les enjeux sont importants. Bien que futuriste, le projet repose sur des bases solides, fondées sur des prouesses technologiques accomplies en Europe et dans le reste du monde".

     

    "En ouvrant l'accès aux ressources disponibles dans l'espace, le Luxembourg contribuera à alléger la pression exercée sur la Terre", a commenté Rick Tumlinson, co-fondateur et président de Deep Space Industries. De son côté, Chris Lewicki, CEO de Planetary Resources, "félicite le gouvernement luxembourgeois de prendre cette initiative visant à établir une nouvelle industrie qui permettra le développement économique des ressources extraites des astéroïdes géo-croiseurs". Il annonce encore que "Planetary Resources se réjouit de collaborer avec le Luxembourg."

     

    L'initiative SpaceResources.lu peut encore compter sur la mobilisation de l'opérateur de satellites SES, acteur mondial installé au Luxembourg depuis plusieurs décennies, du Space Cluster, de Luxinnovation et de l'écosystème ICT de pointe dont bénéficie le pays, ainsi que d'initiatives comme le SpaceForum, un événement soutenu par le Gouvernement du Grand-Duché de Luxembourg, l'ESA, l'ISU, et Nereus qui se déroulera en parallèle d'ICT Spring Europe 2016, les 10 et 11 mai prochains.  

     

    Michaël Renotte

     

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    Le Luxembourg se lance officiellement dans l'exploitation minière des astéroïdes. Ce 3 février, le ministre de l’Économie, Étienne Schneider et Jean-Jacques Dordain, ancien directeur de

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    TheMarketsTrust: ING soutient les entreprises innovantes

    En mai 2015, le Fonds européen d’investissement et ING Luxembourg ont signé un accord en vue d’octroyer, dans les deux prochaines années, davantage de crédit aux PME innovantes et ce, dans le cadre du dispositif InnovFin, une initiative soutenue par la Commission européenne.

     

    Cet accord, qui permet à ING Luxembourg d’offrir des possibilités de financement supplémentaires aux entreprises  à des conditions avantageuses, cadre bien avec sa volonté  de soutenir les entreprises locales et plus particulièrement les PME qui sont des acteurs clés dans le développement de l’économie luxembourgeoise.

     

    Un exemple concret

    Grâce à l’accord, ING a déjà pu soutenir concrètement plusieurs entreprises dynamiques et notamment TheMarketsTrust, une start-up innovante présente dans le secteur FinTech et Healthcare. Créée en 2013, l’entreprise a remporté de nombreux prix en matière d’innovation et bénéficie du soutien de la Commission européenne et du Gouvernement luxembourgeois pour la réalisation de ses projets. Elle a ainsi été élue "start-up de l’année"à l'occasion des 9e "Luxembourg ICT Awards", en décembre 2015, pour son projet MyHippocrates.

     

    Innover dans les FinTech …

    Parmi ses projets phares, TheMarketsTrust a l’ambition de créer la première agence de rating européenne entièrement automatisée, TheMarketsTrust Rating Services. Elle devrait voir le jour au premier trimestre 2016 et permettra la création de 60 nouveaux emplois très qualifiés. A terme, l'entreprise prévoit de créer plus de 200 emplois.

     

    … et dans le médical

    TheMarketsTrust investit également dans le secteur médical, plus spécifiquement en offrant des systèmes sécurisés de gestion des données médicales. Le logiciel MyHippocrates offre aux médecins et aux patients une plateforme permettant de partager en toute sécurité les données médicales, permettant ainsi une meilleure utilisation de ces données et une meilleure qualité de soin, tout en garantissant la confidentialité des données échangées.

     

    Evangelos Papadopoulos, directeur général et fondateur de TheMarketsTrust, souligne ainsi la qualité du service offert par ING : "ING est non seulement à l’écoute des entrepreneurs mais elle les soutient activement dans leurs projets et suit de près  les sociétés innovantes dans leurs besoins de développement!"

     

    TheMarketsTrust, implantée à Luxembourg-Ville, compte actuellement 20 employés et est en phase de croissance rapide.

     

    Source: ING Luxembourg

     

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    En mai 2015, le Fonds européen d’investissement et ING Luxembourg ont signé un accord en vue d’octroyer, dans les deux prochaines années, davantage de crédit aux PME innovantes et ce, dans le

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    IoT solutions as a Business Growth Enabler

    At Mobile World Congress 2016, Fujitsu showcased its Internet of Things (IoT) technologies as a business-growth enabler for digitally-balanced enterprises. Under the theme Human Centric Innovation in Action, the company demonstrated how its ground-breaking IoT solutions play an essential role in the digital transformation of business processes across a wide range of industries.

     

    Fujitsu defines digital transformation as bridging the digital disconnect through the seamless integration of new front-end experiences with processes and information at the core operational level. The company believes that digital transformation is fundamental to business growth of every organization, however achieving it requires enterprises to be digitally-enabled from end to end. Mobility plays a central role to achieve this – from workplace solutions, wearable technologies and sensors, to cloud computing. That’s why technology needs to be where the people are – not the other way round – to support and empower people, naturally and unobtrusively.

     

    “European business leaders agree that digital transformation is critical to their future success; however, the majority also believe that the whole digitalization process is a gamble”, says Dr Alex Bazin, Vice President & Head of IoT Digital Business Platform, Fujitsu Technology Solutions. “Based on a human-centric approach and a comprehensive portfolio of products, solutions and services that together put the company at the forefront of digital excellence, Fujitsu helps enterprises to improve their odds for digital success".

     

    At Mobile World Congress 2016, Fujitsu showcased its IoT smart technologies, including:

     

    • Smart Utilities & Smart Field Services: Demonstrating the Hyperconnected Van and ‘Augmented Reality’ for more effective field engineers
    • Automotive & Smart Transport: One of the biggest challenges of the transport and logistics sector is improving driver safety and fleet management with sensor-based data and Fujitsu offers digital solutions to benefit the driver, fleet manager, the vehicle, the suppliers and the manufacturers
    • IoT enterprise wearables: Devices and sensors including location badges and tags, vital sensing band, and a remote monitoring station. For example, vital-sensing bands detect the workers’ environment to prevent accidents/falls, which improves their wellbeing
    • Smart Manufacturing: Supply chain visibility, factory efficiency, and improved worker safety
    • Smart Healthcare: Fujitsu Healthcare Cloud / RFID solutions for hospitals such as digitalized bedsheets and uniforms for hospital.  Fujitus’s Healthcare Cloud platform focuses on patient / client communications and transaction services, self-management, TeleCare, and Community Healthcare services
    • Smart Cities: Showcases on IoT-enabling topics around: Mobility, Big Data and Human Centric Innovation
    • Smart Agriculture: Experience the real-life case study of the Connected Cow in the dairy industry
    • Smart Financial Services: Expanding the Mobile ATM user – Fujitsu ATM Series 100 – using PalmSecure and NFC technologies for secure transactions
    • Mobile devices:
    • ESPRIMO mini PC with embedded PalmSecure technology

     

    Press release by Fujitsu

     

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    Lié aux entreprises: 
    Fujitsu - Technology Solutions (Luxembourg)
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    At Mobile World Congress 2016, Fujitsu showcased its Internet of Things (IoT) technologies as a business-growth enabler for digitally-balanced enterprises. Under the theme Human Centric Innovation in

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    100.000 € de plus pour les start-up ICT diplômées Fit For Start

    Soucieux d’améliorer les conditions de démarrage pour les jeunes entreprises innovantes relevant du secteur ICT, le ministère de l’Économie, en collaboration avec Luxinnovation et en partenariat avec le Technoport, a lancé en octobre 2015 le programme "Fit For Start". Les entreprises sélectionnées pour participer au programme bénéficient d’une aide de 50.000 €, d’espaces de travail collaboratif, d’un incubateur et d’un coaching adapté aux besoins "early-stage".

     

    Les deux premières start-up qui ont réussi l’édition pilote du programme "Fit for Start", Houser (plateforme de comparaison et d’analyse des biens immobiliers) et Sport50 (plateforme de gestion pour associations sportives), ont été présentées lors d’une cérémonie organisée le 3 mars dernier dans les locaux du Technoport à Esch-sur-Alzette.

     

    A cette occasion, la secrétaire d’État à l’Économie, Francine Closener a annoncé que le ministère de l’Économie souhaitait améliorer davantage les conditions de démarrage des start-up innovantes dans le domaine de l’ICT. Pour ce faire, chaque start-up ayant terminé avec succès le programme Fit For Start se verra dorénavant attribuer une aide additionnelle de 100.000 €, à condition que l’entreprise distinguée lève au moins 50.000 € de fonds privés.

     

    100 candidatures en moins de 2 mois

    Un jury composé d’entrepreneurs expérimentés sélectionne parmi les entreprises souhaitant participer au programme les 5 start-up les plus prometteuses. Pour être éligibles, les start-up sélectionnées doivent avoir été créées il y a moins de 12 mois au Luxembourg et être composées d’au moins deux personnes. "Cent dossiers de candidature nous sont parvenus, originaires à 80% de la Grande Région, le reste provenant d’horizons géographiques plus ou moins lointains, comme l’Angleterre, la Suisse, la Turquie, voire l’Inde. Les porteurs de projets ont démontré tout le potentiel d’innovation de leurs idées en constituant des dossiers de haute qualité", souligne Antoine Hron, Fit for Start Programme Manager chez Luxinnovation, au sujet de l’appel à projets lancé en janvier 2016 pour la prochaine édition du programme.

     

    Les cinq projets retenus pour la prochaine édition du programme "Fit For Start" sont Connected Rope, Evvos, Klap, Nomoko et Visual Scaffolding.

     

    Sources: Ministère de l’Économie, Luxinnovation

     

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    Laurent Marochini, un passionné de la transformation

    Au Luxembourg, SGBT dispose d'un espace de travail innovant, avec l'objectif d'inciter ses collaborateurs a plus de créativité, de coopération et de partage. L’implication des salariés dans le processus de conception a facilité l’appropriation des lieux. Aujourd’hui, chacun contribue à faire évoluer l’espace avec de nouvelles initiatives. Laurent Marochini, Head of Innovation and Quality de la banque, est l'un des pères du projet.

     

    "A travers notre expérience et les échanges que nous avons avec de grandes écoles de design et des entreprises leaders dans l'innovation, nous sommes conscients que les espaces tels qu'imaginés lors de la phase de conception sont appelés à évoluer en versions successives", témoigne Laurent Marochini. "Nous avons ainsi fait le pari d'équiper la salle de créativité de mobilier facile à déplacer. Les lounges destinés à l'origine à la sphère privée hébergent parfois des réunions. Des réunions classiques ont lieu en salle de créativité et des réunions informelles se tiennent dans les lieux de restauration. Nous constatons que les salariés se sont appropriés les espaces et les ont réattribués, selon l'usage, à des fonctions que nous n'avions pas prévues au départ".

     

     

     

    Un réseau d'"innov'acteurs" qui irrigue le groupe Société Générale

    "Dans chaque entité, on trouve un responsable innovation chargé de diffuser la culture d'innovation", explique Laurent Marochini. "C'est moi qui en ai la responsabilité dans ce périmètre qui regroupe 500 collaborateurs. Le management est un solide sponsor du projet et appuie mon action mais j'ai également besoin de relais sur le terrain pour animer les ateliers et diffuser la culture d'innovation. Chez SGSS, je peux compter sur 10 personnes qui sont autant de catalyseurs. Ce réseau fonctionne comme un canal de communication supplémentaire qui collecte et véhicule les idées au sein de l'entreprise. Cela peut déboucher sur de petites innovations qui améliorent la vie au quotidien mais aussi sur des améliorations qui impactent les processus, les modes de fonctionnement ou les clients".

     

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    En une année d’existence, le Fonds venture numérique lorrain a étudié 150 dossiers et accompagné six start-ups.

     

    Fondé début 2015 dans la foulée de la labélisation du cluster Lor’N’Tech par la French Tech, le fonds a déjà consommé la moitié des 7 millions destinés à accompagner les pépites régionnales.

     

    Les projets soutenus par le fonds venture numérique lorrain, filiale de l’ILP-Sadepar, sont variés et multiples : des applications téléphoniques, des bornes numériques réinventant les juke-boxes, l’apprentissage de la guitare en ligne ou encore la diffusion en live et sous tous les angles d’un conseil municipal.  

     

    En avril 2015, le premier bénéficiaire du fond a été la start-up Findspire. Cette dernière a levé un million d’euros en avril 2015 pour créer Findspire Studio, un spécialiste du streaming qui emploie 25 personnes à Nancy et Paris.

     

    Autre bénéficiaire, Saleindra, qui a de son côté bouclé une levée de fonds de 300.000 euros pour conforter ses solutions d’analyse comportementale mettant l’intelligence artificielle au service de l’e-commerce.

     

    Perpétuellement à l’affut des innovations régionales et transfrontalières, le Fonds venture numérique lorrain a assisté ce mercredi au Start-up show 42 qui a eu lieu en marge du sommet franco-allemand du jeudi 7 avril. 

     

    Source : usine-digitale.fr 

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    En une année d’existence, le Fonds venture numérique lorrain a étudié 150 dossiers et accompagné six start-ups. Fondé début 2015 dans la foulée de la labélisation du cluster

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    In 2007 the Google Lunar XPRIZE invited scientists from around the world to compete in a unique challenge to land a privately-funded rover on the moon’s surface, drive 500 meters and send back pictures to earth. Today, the PTScientists from Germany are 1 of 5 teams favoured to land a rover on the moon until 2017. A great exhibition is planned in Luxembourg in a few weeks !

    This is a 14.5 day mission to the place where mankind last set foot on the moon. It will test drive new technologies, leading the way for a future of prolonged space exploration. Independent of governments and political ambitions, offering the economical foundation to stay and push into new markets.

    Good news: you can see it live at Space Forum 2016, Luxembourg, May 10-11!

    Experience the Global Tech Conference on Collaborative Abundance. Join a unique audience composed of influencers, investors and pioneers. Live the Fintech revolution and the great HR mutation. Engage your digital transformation in ICT, connected health, marketing and communications. Discover the impact of space technologies on global connectivity, mobility, IoT, and cybersecurity. And the upcoming interplanetary economy with our incredible Space mining visionaries.

     

    Book a seat now : http://www.spaceforum.com/

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    L’enseigne d’ameublement et de décoration a retenu SAS pour mieux connaître et analyser le comportement de ses clients afin d’optimiser son marketing cross canal.

     

    Maisons du Monde a choisi SAS le leader de l’analytique, pour se doter d’une plateforme de connaissance client. Le projet a pour objectif stratégique de permettre à l’enseigne de mieux connaître et analyser le comportement de ses clients. D’un point de vue opérationnel, il vise à améliorer le ciblage et l’élaboration de campagnes marketing cross canal.

     

    Créée en 1996, Maisons du Monde - avec 16 magasins en Belgique et un au Luxembourg - est l’exemple d’une success story française dans le secteur de l’ameublement et de la décoration. Avec plus de 250 magasins, tant en France, qu’en Belgique, au Luxembourg, en Italie, en Espagne, en Allemagne et en Suisse et soutenue par un site web marchand performant assurant les livraisons dans une dizaine de pays européens - Portugal, Espagne, Italie, Suisse, Autriche, Allemagne, Luxembourg, Belgique, Pays-Bas et Grande-Bretagne - l’enseigne a réalisé l’an dernier un chiffre d’affaires de 600 millions d'euros et dispose aujourd’hui d’une vitrine internationale. Le succès remporté par l’enseigne et l’engouement qu’elle suscite se résument en quelques mots : un concept unique « Multi-styles », l’étendue et la richesse de l’offre proposée dénombrant plus de 9000 références, des prix justes et démocratiques, 80% de créations exclusives conçues par un bureau de style intégré et enfin, des collections sans cesse renouvelées anticipant les tendances pour être toujours en parfaite en adéquation avec l’air du temps.

     

    Maisons du Monde est désormais utilisateur de SAS Office Analytics for SMB.

     

    Communiqué de presse par SAS

     

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    L’enseigne d’ameublement et de décoration a retenu SAS pour mieux connaître et analyser le comportement de ses clients afin d’optimiser son marketing cross canal. Maisons du Monde a

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    Le gouvernement luxembourgeois, l'établissement bancaire de droit public Société nationale de crédit et d’investissement (SNCI) et la société d'exploitation minière des astéroïdes, Deep Space Industries (DSI), ont signé un protocole d'accord de coopération dans le cadre de l'initiative spaceresources.lu portant sur l'exploration, l'utilisation et la commercialisation d'objets géocroiseurs (NEO) tels que les astéroïdes.

     

    Au sein de ce partenariat, DSI, Inc. USA et DSI Europe, basée au Luxembourg, construiront un savoir-faire économique et technologique moyennant le développement de produits, systèmes et services avancés, axés sur l'utilisation de ressources d'astéroïdes, de même que d’autres technologies qui seront commercialisées dans l’industrie spatiale. Le gouvernement luxembourgeois coopérera pour sa part avec DSI aux fins de cofinancer les projets R&D pertinents dans ce domaine. Ce cofinancement sera mis en œuvre dans le cadre du programme spatial luxembourgeois (LuxIMPULSE), du programme de soutien R&D national et en ayant recours aux dispositifs de financement de la SNCI.

     

    Le Vice-Premier ministre et ministre de l'Économie luxembourgeois, Étienne Schneider, a déclaré: "Notre coopération prometteuse avec DSI dans le cadre de l'initiative spaceresources.lu démontre clairement la ferme volonté du gouvernement luxembourgeois de soutenir l'exploration et l'utilisation future de ressources spatiales. Des négociations séparées destinées à formaliser notre collaboration avec d'autres entreprises opérant dans ce domaine sont en cours. Notre objectif est d'attirer des activités de recherche spatiale et des capacités technologiques au Luxembourg. Notre pays accueille en effet un secteur spatial en constante expansion et ces efforts font partie de sa politique de diversification de l'économie nationale."

     

    Le protocole d'accord vise à mettre sur pied et à gérer une mission de démonstration de technologie de réduction du risque pour l'exploration d'astéroïdes à l’aide d'un petit vaisseau spatial. Le vaisseau démonstrateur de cette technologie, surnommé "ProspectorX" ("X" se référant à "expérimental"), sera construit et testé à la fois aux États-Unis et au Luxembourg. Dans ce projet, un nano-vaisseau sera utilisé afin de tester plusieurs technologies génériques clés pour la première mission de prospection d'astéroïdes de DSI, "Prospector-1". Le Centre interdisciplinaire pour la sécurité, la fiabilité et la confiance 2 (SnT) au sein de Université du Luxembourg sera l'un des partenaires de DSI dans le cadre du projet "Prospector-X".

     

    Selon le président de Deep Space, M. Rick Tumlinson, "Deep Space estime que la population sur Terre doit coopérer pour rendre les ressources spatiales accessibles à tout un chacun. La meilleure voie pour y parvenir est un partenariat novateur entre gouvernements éclairés et entreprises privées, reposant à la fois sur l’esprit entrepreneurial et l’innovation, où chacun s’implique au mieux de ses capacités spécifiques. Nous nous félicitons de faire partie de la communauté luxembourgeoise et de pouvoir coopérer avec ses institutions de renommée mondiale en vue de la réalisation des objectifs, à savoir recueillir des ressources spatiales et faire avancer l’état de la technologie spatiale. À l’instar du sens de l’innovation dans le monde de la finance et dans d’autres technologies spatiales dont il a fait preuve par le passé, le Luxembourg se retrouve en première ligne à l’approche de cette "nouvelle frontière", et nous sommes fiers de travailler main dans la main et d’affronter ainsi l’avenir sereinement."

     

    Communiqué par le ministère de l'Économie

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    Le gouvernement luxembourgeois, l'établissement bancaire de droit public Société nationale de crédit et d’investissement (SNCI) et la société d'exploitation minière des astéroïdes, Deep

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    Deloitte Luxembourg has developed a technological alternative to the paper trail that normally proves the provenance and movements of an artwork. The firm’s blockchain development team revealed the application during the ICT Spring summit in Luxembourg Tuesday 10 May.

     

    The Deloitte ArtTracktive proof of concept provides a distributed ledger for tracking the provenance and whereabouts of fine artworks. The blockchain-based application manages the interactions between all parties involved, from the artist or the owner of the piece of art, via freight forwarders, customs, art galleries, museums and all the way to potential buyers.

     

    The blockchain distributed ledger can trace the journey of artworks. When this technology is used in the art market, all events in the life cycle of an artwork are recorded and traceable. The application addresses one of the main concerns in the art market today, namely the fragile documentation related to the provenance and movements of a piece of art,” explains Patrick Laurent, Partner and Technology Leader at Deloitte Luxembourg.    

     

    Paper-based art transactions

    According to the TEFAF 2016 Art Market Report, last year US$63.8 billion-worth of art was sold globally and the number of art transactions in the world reached 38.1 million.

    Due to the paper-based nature of art transactions, there are numerous provenance and traceability issues related to artworks. The players of the art market still rely on paper certificates and receipts which can easily be lost, tampered with or stolen—and history has shown that fraudulent certificates of authenticity are not uncommon.

    As a response to these challenges, Deloitte Luxembourg’s proof of concept demonstrate how blockchain technology can solve the current provenance and traceability issues in the art world by storing the full history of an artwork in a secure environment available to all.

     

    This example shows that blockchain technologycan transform sectors far beyond financial services. The model on which we based ArtTracktive is resilient and scalable and can be adapted to meet other business needs in other sectors,” comments Thibault Chollet, Director and Blockchain Leader at Deloitte Luxembourg.

     

    Smart technology

    Blockchain technology relies on a digital and distributed ledger which operates in a transparent environment without the need for a trusted authority to validate information. Transactions are validated by miners—specific nodes in the blockchain network—which use a programmed consensus to verify, authorize, validate, and record transactions. Blockchain technology can also leverage so-called “Smart Contracts,” in which terms are implemented in a computer language and can execute themselves when specific conditions are met.

     

    Communicated by Deloitte 

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    Deloitte Luxembourg has developed a technological alternative to the paper trail that normally proves the provenance and movements of an artwork. The firm’s blockchain development team revealed the

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  • 05/22/16--23:45: MANCO Event - MAJ
  • CDDS, System Solutions, Mantaray, Arcad and 2Gears invite you to their conference dedicated to AIFMs and ManCos CDDS, System Solutions, Mantaray, Arcad and 2Gears are pleased to invite you to a conference dedicated to AIFMs and ManCos Professionals at the Alvisse Parc Hotel on the 14th of June 2016.Addressing your interests as Professionals of the Fund Industry, we wish to welcome you to this event which will allow you to gain topical and practical insights on the new RAIF law and explore innovative solutions regarding the regulatory environment. The agenda: When:  14/06/2016From: 16.30 to 19.00 PMWhere: Alvisse Parc Hotel  120 Route d'Echternach, L-1453 Luxembourg Program: 16:30 pm: Opening Remarks & Welcome Address16:40 pm: Key Note Speaker: “Presentation of the new fund vehicle to be introduced in the new RAIF law” by Hervé Leclercq, Counsel Luxembourg and Investment Funds specialist at Stibbe.17:05 pm: “Innovative Solutions for the regulatory environment” by CDDS Luxembourg SA (AML/KYC solutions provider), System Solutions (PSF cloud provider), ARCAD (risk management consultants), Mantaray Software (Integrated software application) and 2Gears (GRC solutions).17:30 pm:  Cocktail and networking If you are interested in joining us for this event, please send a confirmation message to lemaire@systemsolutions.lu
    Tuesday, June 14, 2016 - 16:30
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    Luxembourg
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    Patrick Laurent, Partner et Technology Leader, Deloitte Luxembourg

    La seconde conférence de la série Deloitte Digital tenue ce mercredi 25 mai était consacrée à l'un des sujets les plus brûlants du moment: la technologie blockchain, son potentiel de rupture et les attentes qu'elle suscite.

     

    La conférence a débuté par une présentation par Patrick Laurent, Partner et Technology Leader chez Deloitte Luxembourg, du rapport Deloitte Tech Trends 2016: Innovating in the digital era qui identifie les huit tendances pouvant impacter les entreprises d'ici 18 à 24 mois. Patrick Laurent a successivement abordé la Right-Speed IT (ou comment transformer les systèmes d'information en termes de modèle opérationnel), l'arrivée à maturité des technologies de réalité virtuelle et augmentée, désormais susceptibles d'être exploitées pour refondre les processus métiers, l'exploitation de l'IoT dans la création de valeur, à travers la gestion des données, l’exploitation des infrastructures IoT existantes et le développement de nouveaux modèles économiques, l'obligation de moderniser les systèmes au cœur des métiers pour alimenter la croissance stratégique et la nécessité d'une intégration plus forte de ces applications avec des systèmes externes ainsi que d'une flexibilité plus importante pour répondre aux évolutions des processus et produits.

     

    Patrick Laurent a encore évoqué les plateformes autonomes, des architectures où les composants sont massivement virtualisés et gérés par des outils de supervision et d’optimisation de dernière génération, poussant l’IT vers un modèle ITaaS d'offreur de services autogéré et sans limites de capacité, de performance ou d’échelle. Le Technology Leader de Deloitte Luxembourg a souligné l'importance d'adopter de nouveaux modèles d’organisation et des méthodes de développement innovantes pour industrialiser l'analytique de données et transformer les gisements de données en information stratégique. Il a relevé que l'impact social de l'expansion technologique prend de plus en plus de place dans les réflexions stratégiques des entreprises et que l’évolution des technologies telles que l’intelligence artificielle, la robotique, l’impression 3D, l’Internet des Objets ou la biologie synthétique va nécessairement questionner le modèle social, voire même créer une fracture entre ceux qui auront adopté ces technologies et les autres. Pour conclure, il a consacré le dernier point de son intervention à la technologie blockchain qui pourrait fournir une alternative crédible à l’infrastructure procédurale, organisationnelle et technologique indispensable au maintien de la confiance à l’échelle institutionnelle, et dont le Luxembourg pourrait devenir l'un des leaders à condition de s'y atteler dès maintenant.

     

    Un laboratoire blockchain pour les services financiers de la région EMEA

    Patrick Laurent en outre a annoncé que, dans le cadre de son initiative FinTech The Grid, Deloitte avait décidé de créer un laboratoire blockchain destiné aux services financiers de la zone EMEA (Europe, Moyen-Orient et Afrique). "Ce laboratoire sera coordonné depuis Dublin et impliquera des équipes spécialisées de toute l'Europe, dont l'équipe de développement blockchain de Deloitte Luxembourg", a-t-il expliqué. Le laboratoire blockchain de Deloitte, qui représente un investissement de plusieurs millions €, sera composé de 50 spécialistes et sera progressivement mis en place au cours de ces 18 prochains mois. Patrick Laurent est d'ores et déjà membre du steering committee du Grid Blockchain Lab (voir aussi Deloitte announces multi-million investment in blockchain lab).

     

    Au cœur de blockchain

    Eric Piscini, Principal & Deloitte Cryptocurrency Center Lead auprès de Deloitte US, s'est ensuite attaché à décrypter l'impact sur les activités économiques de la technologie blockchain, "qui est à la valeur ce que l'internet est à l'information", en supprimant les intermédiaires entre cette valeur et ses bénéficiaires. Parmi les applications susceptibles de bénéficier de la nature distribuée, inaltérable et pair à pair des transactions reposant sur une plateforme basée sur la technologie blockchain, Eric Piscini a mis en avant la tenue de registres automatisée, à faible coût et au niveau de fidélité élevé, l'opportunité d'effectuer des transferts de valeurs sécurisés, quasiment en temps réel et sans intermédiaire, et la possibilité de transformer radicalement, grâce aux smart contracts, la manière dont les contrats sont exécutés.

     

    "De grandes entreprises, des sociétés de capital-risque et des acteurs publics investissent aujourd'hui activement dans la technologie blockchain", a noté Eric Piscini. Plus d'1 milliard de dollars ont ainsi été investi, notamment par des consortiums trans-sectoriels (Hyperledger project, R3), dans le but de créer des méthodes standard d'implémentation. Selon une étude de Santander InnoVentures, les scénarios les plus susceptibles de se concrétiser dans l'industrie de la finance relèvent des payements transfrontaliers, de la gestion d'actifs, des crédits syndiqués, des processus KYC, des opérations sur titres, et du financement des échanges commerciaux. Le Luxembourg a quant à lui une carte à jouer dans le domaine de la gestion et la distribution de fonds, "puisque nous avons tous les ingrédients nécessaires", comme l'a rappelé Laurent Marochini, co-président du groupe de pilotage Blockchain de l'ALFI, pendant la table ronde qui a clos la conférence.

     

    La séance d'information s'est poursuivie par la présentation, par Eric Benz, co-fondateur et COO de Credits, d'un projet de KYC fédéré basé sur blockchain et réalisé par la start-up pour les autorités de l'île de Man. Credits est un fournisseur d'infrastructures blockchain qui propose une solution PaaS (Platform-as-a-Service) et une gamme d'outils destinés à construire des architectures blockchain sécurisées et évolutives.

     

    ArtTracktive, le POC blockchain de Deloitte Luxembourg

    Sebastien Genco, Senior Manager chez Deloitte Luxembourg, a pour sa part révélé les résultats d'une étude menée conjointement par Deloitte, l'Efma et KBC Securities, et consacrée à la position des institutions financières face à l'irruption de la technologie blockchain dans leurs secteurs d'activité, tandis que Jean Dos Santos, Senior Manager auprès de Deloitte Luxembourg, présentait le projet pilote ArtTracktive, une alternative blockchain à la procédure papier qui trace habituellement la provenance et les mouvements d'une œuvre d'art. L'équipe de développement blockchain de Deloitte avait initialement dévoilé l'application lors de l'édition 2016 du sommet technologique ICT Spring Europe, le 10 mai dernier à Luxembourg. La conférence s'est close sur une table ronde réunissant Laurent Marochini, Eric Piscini et Eric Benz, et animée par Sebastien Genco.

     

    La prochaine conférence du cycle Deloitte Digital, consacrée à l'industrialisation de l'analytique de données, aura lieu le 12 octobre prochain.

     

    Michaël Renotte

     

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    Georges Schmit rejoint le Comité consultatif du gouvernement

    Le gouvernement luxembourgeois a annoncé aujourd’hui que Georges Schmit, consul général et directeur exécutif du Bureau du commerce et de l'investissement du Luxembourg à San Francisco, rejoint le Comité consultatif du gouvernement de l’initiative spaceresources.lu annoncée récemment. L’initiative définit un cadre pour l’exploration et l’utilisation commerciale des ressources des objets géocroiseurs comme les astéroïdes.

     

    Avant son poste actuel qu’il occupe depuis 2009, Georges Schmit était directeur général pour la politique des entreprises, le développement économique et le commerce extérieur, secrétaire général et directeur de l’industrie au ministère luxembourgeois de l'Économie et du Commerce extérieur qu’il avait rejoint en 1981. De 1995 à 2002, il était président exécutif de la Société Nationale de Crédit et d'Investissement (SNCI), une banque de développement appartenant à l’État.

     

    Dans ces postes variés, Georges Schmit a été pendant plus de 17 ans membre du Conseil d’administration de la société minière et métallurgique Arbed basée au Luxembourg, et plus tard d’ArcelorMittal. Jusqu’en 2009, il occupait également un poste de directeur chez le fournisseur de services satellitaires SES, promu par le gouvernement luxembourgeois, et chez POST, l’actuel service des postes et des télécommunications du Luxembourg.

    Georges Schmit est un expert reconnu du commerce et de l’investissement, de l’innovation et de la promotion des startups, du développement économique et de la politique des entreprises.

     

    Georges Schmit rejoint Jean-Jacques Dordain, directeur général de l’Agence spatiale européenne (ESA) de 2003 à 2015 et le Dr Simon "Pete" Worden, directeur de longue date du Centre de recherche AMES de la NASA à Mountain View, en Californie, qui officient déjà en qualité de conseillers de haut niveau pour guider le gouvernement du Luxembourg.

     

    Source: Ministère de l’Économie

     

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    Axis acquiert Cognimatics pour renforcer son offre Retail

    Axis Communications a annoncé aujourd'hui l'acquisition de Cognimatics, une société spécialiste des solutions d'optimisation des magasins ciblant le secteur de la vente au détail. La technologie de Cognimatics est par exemple utilisée pour le comptage de personnes, la mesure de files d'attente et de l’occupation de magasins.

     

    La contribution de Cognimatics concernant ses compétences et sa technologie renforce l'offre de solutions d’Axis dans le segment du marché du détail qui se trouve en pleine expansion.

     

    "Les produits de Cognimatics sont bien connus, avec une expérience fructueuse dans le secteur de la vente au détail, et complètent nos solutions sur ce marché. Leur engagement à développer des produits innovants et faciles à utiliser est conforme à l'approche d’Axis de fournir la solution qui possède la valeur la plus importante pour une large gamme de besoins des clients. Nous sommes ravis d'être en mesure d'offrir à nos partenaires et utilisateurs finaux des solutions qui agissent comme un complément naturel de leurs solutions existantes d’Axis", explique Ray Mauritsson (photo), CEO d'Axis Communications.

     

    Fondée en 2003, Cognimatics est une société privée suédoise, basée à Lund, avec 12 employés. La société offre une suite d'applications d'analyse vidéo qui peuvent fournir aux détaillants des données de comportement perspicaces qui aident à optimiser leurs opérations, à améliorer l'expérience client ainsi que la sécurité et la protection. Axis Communications et Cognimatics ont coopéré pendant plusieurs années à la fois sur l'ingénierie et la vente pour fournir des solutions intégrées à un certain nombre de clients mutuels. Cognimatics sert ses clients dans plus de 70 pays à l’aide d'un réseau mondial de distributeurs et d’intégrateurs de systèmes.

     

    Communiqué de presse par Axis Communications

     

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    A new space law by 2017

    The Luxembourg Government forges ahead with the SpaceResources.lu initiative by presenting an overall strategy to be implemented progressively for the exploration and commercial utilization of resources from Near Earth Objects (NEOs), such as asteroids. Amongst the key actions undertaken is the establishment of an appropriate legal and regulatory framework for space resource utilization activities to provide private companies and investors with a secure legal environment.

     

    Striving for an international legal and regulatory framework

    The new law will be based on the findings of a study on legal and regulatory aspects for the utilization of space resources conducted by the University of Luxembourg – in cooperation with renowned space law experts in the fields of international space law and policy. The comprehensive legislation is expected to be effective 2017 and will guarantee operators the right to resources harvested in outer space in accordance with international law. Space resource-dedicated licenses will be issued under the new law, and government supervision of the activities of operators and regulating their rights and obligations will be ensured by Luxembourg in accordance with the Outer Space Treaty.

     

    Luxembourg Prime Minister Xavier Bettel stated: "Simultaneously to steps taken on the national level, Luxembourg will strive to promote a legal regulatory framework on the international level supporting investments and growth opportunities for private ventures targeting the utilization of space resources. The Grand-Duchy aims to participate with other nations in all relevant fora in order to agree on a mutually beneficial international framework."

     

    An attractive framework

    Deputy Prime Minister and Minister of the Economy, Etienne Schneider, commented: "Luxembourg will offer an attractive overall framework for space resource utilization related activities, including but not limited to the legal regime. The government will dedicate funding to R&D in technologies related to space resource utilization, in line with our ambition to become a European hub for the exploration and use of space resources. Drawing on its success and proven expertise in the commercial satellite services industry, Luxembourg once again opts for space as a key high-tech sector for the country."

     

    Minister Schneider furthermore welcomed Deep Space Industries and Planetary Resources to Luxembourg, two U.S. companies with visionary ambitions for exploration and use of space resources. Both have established legal entities in the Grand Duchy to build up economic and technological substance, with Deep Space Industries having signed a Memorandum of Understanding with the Government and the public-law banking institution Société Nationale de Crédit et d’Investissement, while an MoU with Planetary Resources is expected to be announced shortly. "We look forward to working with these exciting ventures, as with any other companies both from Europe and from outside of Europe who establish a presence in Luxembourg, to make the vision of sustainable economic development in the space industry a reality", said Etienne Schneider.

     

    "Luxembourg’s triple legacy of mining, finance and space is a guarantee for success"

    Georges Schmit, Consul General and Executive Director at the Luxembourg Trade & Investment Office in San Francisco, Jean-Jacques Dordain, Director General of the European Space Agency (ESA) from 2003 to 2015 and Dr. Simon "Pete" Worden, longstanding Director of NASA-Ames Research Center in California serve as high-level advisors to guide the Luxembourg Government.

     

    Jean Jacques Dordain is convinced that "the spaceresources.lu initiative is timely, and will epitomize innovation, cooperation as well as competition, while being attractive to entrepreneurs and investors far beyond Europe and the traditional space industry. The arrival of American entrepreneurs illustrates the relevance of the initiative and Luxembourg’s triple legacy of mining, finance and space is a guarantee for success."

     

    Dr.Simon "Pete" Worden said: "Perhaps the most important aspect of Luxembourg’s spaceresources.lu initiative is the excitement it is generating across the world – particularly young scientists, engineers and entrepreneurs.  Everywhere I go I hear young people ask about these ideas.  Recently, entrepreneurs from Poland, Germany, Austria, Italy, Colombia and Mexico contacted me to ask how they can get involved.  I come from Silicon Valley – but I’m convinced that the Silicon Valley for space resources – and gateway to an unlimited future of resources for humanity, will be here in Luxembourg."

     

    Source: Ministry of the Economy

     

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    Econocom lance Captain DC, le robot qui veille sur les datacenters!

    Econocom et EOS Innovation, filiale de Parrot, présentent le fruit de leur co-développement: Captain DC, un robot autonome permettant de bénéficier d’une surveillance interne en continu du datacenter et d’une intervention immédiate en cas de besoin. Finalisé fin 2015 à l’issue d’un prototypage concluant, Captain DC sera présent les 15 et 16 juin 2016 au salon Storage Expo de Bruxelles.

     

    Captain DC, une innovation née des retours d’expérience terrain

    Grâce aux retours d’expérience recueillis sur le terrain auprès de ses experts, Econocom a imaginé le coéquipier robotisé des intervenants en datacenter. L’objectif est de surveiller les infrastructures 24h/7,  de remonter les alertes puis d’accompagner les spécialistes sur site en cas de nécessité. Captain DC remonte continuellement les alertes du datacenter, permet un diagnostic à distance des problèmes techniques rencontrés et accompagne les experts dans leurs actions de maintenance quotidienne. Avec l’ensemble de ses relevés, il permet d’offrir des services de cartographies et d’urbanisation du datacenter.

     

    "Captain DC est le fruit d’un travail de co-innovation des équipes R&D d’Econocom avec ses clients et son partenaire EOS Innovation de la société Parrot. La complémentarité de ces expertises a donné naissance à un robot qui répond aux besoins quotidiens de nos clients d’excellence opérationnelle", commente Philippe Borfiga, Directeur Général Adjoint Services Infogérance & Maintenance d’Econocom.

     

    Captain DC a été conçu pour remplir 3 grandes missions:

     

    Il surveille le cœur du datacenter 24h/24 et 7j/7 grâce à de nombreux capteurs intégrés pour une surveillance à la fois visuelle et sonore, à des seuils que l’homme ne saurait déceler. Il surveille aussi l’hygrométrie et la température de l’ensemble des allées du datacenter. Il est ainsi capable d’anticiper les incidents en cas de relevés anormaux. Il effectue des rondes en toute autonomie, s’adapte à la présence d’obstacles ou de présence humaine et rentre seul à sa base pour se recharger.

     

    Il se pilote à distance pour constater et diagnostiquer les incidents relevés et ainsi permettre une décision immédiate des équipes de surveillance.

     

    Il accompagne l’intervenant jusqu’au lieu exact de l’incident  et téléporte le support N2-N3 à ses côtés pour l'aider dans ses actions.  Cette fonction permet un diagnostic plus fiable et pour une intervention plus rapide et plus sûre.

     

    "Captain DC est le fruit de l’intelligence robotique déployée par EOS Innovation depuis 6 années. Econocom a su l’adapter aux besoins spécifiques de ses clients dans un datacenter: surveillance, remontée d’alertes en temps réel et grâce aux données acquises par le robot, la capacité à apporter du conseil. Econocom est un partenaire stratégique qui,  par ses exigences terrain, nous aide à progresser nous-mêmes", complète Grégory Lebourdais Directeur Communication d’EOS Innovation.

     

    Découvrez Captain DC en vidéo.

     

    Communiqué de presse par Econocom

     

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    En date du 15 juin 2016, la secrétaire d’État à l’Économie Francine Closener a inauguré l’extension du laboratoire de fabrication numérique (FabLab) du Technoport. L’extension est hébergée dans le hub créatif 1535° à Differdange, qui est un concept unique d'entrepreneuriat ouvert à tous les métiers créatifs.

     

    L’incubateur national d’entreprises innovantes Technoport SA dispose ainsi désormais de deux laboratoires: l’un sur le site de Belval doté d’équipements adaptés à du petit prototypage, et l’autre à Differdange avec des équipements plus industriels pour des projets d’envergure.

    Technoport SA a été créé en 2012 par l’État luxembourgeois et la SNCI en réunissant sous une même gouvernance les anciennes différentes infrastructures publiques d’incubation, à savoir le Technoport à Esch/Belval et les centres Ecostart à Foetz. Le Technoport a comme mission de favoriser l’entrepreneuriat innovant et technologique au Grand-Duché. L’un des outils pour atteindre cet objectif a été la création en 2013 du premier FabLab "grand public" au Luxembourg.

    Depuis 2013, plus de 600 élèves entre 6 et 12 ans participent annuellement à des ateliers pratiques au FabLab sur le site de Belval, plus d’une centaine de projets de prototypage y ont été réalisés en 2015 par des associations sans but lucratif, des PME voire de grands groupes industriels. Suite à ce succès, l’extension du FabLab du Technoport installée au 1535° à Differdange a été équipée aussi de machines plus performantes.

    Lors de son allocution, la secrétaire d’État à l’Économie a déclaré:"C'est un partenariat gagnant-gagnant: l’extension du FabLab sur le site du 1535° donne davantage de visibilité au laboratoire de fabrication numérique du Technoport, tandis que le hub créatif arrive avec le FabLab à élargir son offre de services. Ainsi, le 1535° renforce son rôle d’acteur dans l’écosystème national favorable au développement de jeunes entreprises innovantes et créatives."

    Diego De Biasio, directeur du Technoport, a insisté sur l’importance pour un incubateur comme le Technoport, de se doter d’une plateforme de prototypage rapide:"Le FabLab est devenu pour nous un pilier fondamental pour favoriser l’émergence de sociétés orientées produits. Aujourd’hui, nous proposons une offre complète à des entrepreneurs technologiques et innovants allant de la validation de leur idée jusqu’au prototypage rapide, permettant d’attirer des startups comme Airboxlab, XDVision ou Makikko. S’agissant d’une plateforme ouverte au public, le FabLab nous a permis de développer des liens intéressants avec le secteur des industries créatives, d’où notre intérêt à héberger cette extension au 1535°."

     

    Communiqué par le ministère de l'Économie/ Technoport SA

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    En date du 15 juin 2016, la secrétaire d’État à l’Économie Francine Closener a inauguré l’extension du laboratoire de fabrication numérique (FabLab) du Technoport. L’extension est

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    Francine Closener, Secrétaire d’État à l’Économie, a inauguré ce 15 juin 2016 l’extension du laboratoire de fabrication numérique (FabLab) du Technoport. L’extension est hébergée dans le hub créatif 1535° à Differdange, un concept unique d'entrepreneuriat ouvert à tous les métiers créatifs.

     

    L’incubateur national d’entreprises innovantes Technoport SA dispose ainsi désormais de deux laboratoires: l’un sur le site de Belval doté d’équipements adaptés à du petit prototypage, et l’autre à Differdange avec des équipements plus industriels pour des projets d’envergure.

    Technoport SA a été créé en 2012 par l’État luxembourgeois et la SNCI en réunissant sous une même gouvernance les anciennes différentes infrastructures publiques d’incubation, à savoir le Technoport à Esch/Belval et les centres Ecostart à Foetz. Le Technoport a comme mission de favoriser l’entrepreneuriat innovant et technologique au Grand-Duché. L’un des outils pour atteindre cet objectif a été la création en 2013 du premier FabLab "grand public" au Luxembourg.

    Depuis 2013, plus de 600 élèves entre 6 et 12 ans participent annuellement à des ateliers pratiques au FabLab sur le site de Belval, plus d’une centaine de projets de prototypage y ont été réalisés en 2015 par des associations sans but lucratif, des PME voire de grands groupes industriels. Suite à ce succès, l’extension du FabLab du Technoport installée au 1535° à Differdange a été équipée aussi de machines plus performantes.

    Lors de son allocution, la secrétaire d’État à l’Économie a déclaré: "C'est un partenariat gagnant-gagnant: l’extension du FabLab sur le site du 1535° donne davantage de visibilité au laboratoire de fabrication numérique du Technoport, tandis que le hub créatif arrive avec le FabLab à élargir son offre de services. Ainsi, le 1535° renforce son rôle d’acteur dans l’écosystème national favorable au développement de jeunes entreprises innovantes et créatives."

    Diego De Biasio, directeur du Technoport, a insisté sur l’importance pour un incubateur comme le Technoport, de se doter d’une plateforme de prototypage rapide:"Le FabLab est devenu pour nous un pilier fondamental pour favoriser l’émergence de sociétés orientées produits. Aujourd’hui, nous proposons une offre complète à des entrepreneurs technologiques et innovants allant de la validation de leur idée jusqu’au prototypage rapide, permettant d’attirer des startups comme Airboxlab, XDVision ou Makikko. S’agissant d’une plateforme ouverte au public, le FabLab nous a permis de développer des liens intéressants avec le secteur des industries créatives, d’où notre intérêt à héberger cette extension au 1535°."

     

    Sources: Ministère de l'Économie, Technoport SA

     

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